Rpg Twilight, contexte alternatif au tome 1 : Fascination
 
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 Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)

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Paul Wickham

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MessageSujet: Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)   Ven 20 Aoû - 18:33

ATTENTION !!!! Ce rp pourrait peut être heurter la sensibilité des jeunes membres !!!!!


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Le soleil s’était couché sur mes questions, demeurées sans réponses.

Je commençais à me sentir fatigué. Et puis j’avais faim. Or, à mon époque, j’avais été très riche, puis j’avais vécut auprès d’une horde de vampires puissants … la faim ne m’avais jamais posé de problème, surtout que parfois, je m’accordais le délice du sang humain … Pourtant aujourd’hui, j’étais perdu… Cette situation m’aurait fait rire habituellement, car j’étais un solitaire, qui aimais s’amuser et découvrir des choses. Cependant je savais qu’il n’y avait rien de risible : à l’époque où je venais d’atterrir, les lycans étaient moins nombreux que les vampires, et ces vampires, les Cullens, devaient connaitre mon existence. C’était moi, désormais qui étais en danger ! Je connaissais leur histoire, mais je ne savais pas grand-chose sur eux. Les rencontrer n’était plus la solution. Surtout si j’avais tué l’un d’entre eux sans m’en rendre compte …

Je galopais depuis des heures et la nuit avait dévoré les lieux. J’avais laissé mes vêtements dans un coin, je m’apprêtais à chasser un quelconque animal pour me sustenter puis dormir au pied d’un arbre. Cependant, je sentis une agréable odeur humaine flotter dans les airs. Je courais sur mes pattes lourdes, j’étais rapide et néanmoins silencieux. Soudain, trouée parmi les arbres, un lac immense apparut. Il luisait sous les rayons de la lune. Sa beauté, mue dans ce silence nocturne, me rasséréna. Un bon bain dans cette eau fraîche m’apporterait le réconfort désiré. D’autant qu’il devait regorger de poissons. Le lac s’effilait en rivière un peu plus loin, une rivière qui peut être devenait un fleuve et se jetai dans la mer…

Les arbres entouraient le tout, et en m’avançant je vis un petit chalet. Il n’était qu’une ombre, et le vent tournant dans la mauvaise direction je ne sentais pas s’il y avait des humains ou pas dedans. Peu importe !

Je repris forme humaine et me jetais dans l’eau glacée. Quel délice ! Mon corps nu savourait cette onctueuse mêlée froide. Ma peau naturellement chaude de loup garou se couvrait de frissons délicieux. Je nageais dans les profondeurs, surprenant des poissons. Je n’avais néanmoins pas le cœur à les croquer. Pas cru ! Si j’avais été sous forme lupine, c’eût été tentant, mais sous forme humaine … j’avais envie de nourriture humaine… ou de sang humain …

Je revins à la surface, silencieux comme un aigle, les étoiles scintillaient entre les arbres. Et soudain, l’odeur que j’avais sentie un peu plus tôt, cette odeur d’humaine me frappa de plein fouet.
Sans réfléchir je nageais vers le chalet et sortait de l’eau. C’est là que je la vis. Elle était toute proche, et à cause de mon silence ne m’avais pas entendu. La jeune fille était assise sur le sol, et releva des yeux effrayé vers moi.
Moi, nu, trempé, le regard allumé par la faim.

Son visage était couvert de larmes. Sans doute avait-elle trouvé ce refuge comme moi, et avait-elle espérait s’y reposer. Sauf qu’elle n’avait pu m’entendre ou me sentir.

Ses yeux me parcoururent. Et j’eus la nette impression qu’elle n’avait jamais vu d’autre homme nu de sa vie. Cette idée me fit plaisir. J’aimais les innocentes.

D’ailleurs, son visage, clair, gracieux, et plein de pureté me rappelait quelque chose. A bien y penser, oui, je l’avais vu dans mon époque ! Elle connaissait les Cullen à qui elle était alliée ! Elle aussi avec donc était amenée ici par mégarde.

Mais apparemment, elle était seule et abandonnée.


-Bonsoir, fis-je.

Ma voix, qui avait un quelque chose d’inquiétant, brisa le silence dans lequel nous nous étions rencontré. Elle morte de peur et sûrement gênée, moi, ravi par cette découverte.


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MessageSujet: Re: Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)   Sam 28 Aoû - 15:57


Ma vie ici n’était pas aussi facile que je ne l’aurais espérée. Je n’avais pas à me plaindre, j’aimais cette époque mais ma famille, les gens que je connaissais, tous me manquaient et mes habitudes aussi. Ici je me sentais prise au piège pourtant j’avais toujours rêvé de connaitre l’époque ou tout était encore debout, mais je n’avais pas rêvé de le connaitre toute seule…

Par chance Timmy avait atterrit à la même époque que moi, je me sentais moins seule. Mon meilleur ami était là et je pouvais compter sur lui. Néanmoins ma vie d’avant me manquait, ma liberté me manquait.
Ici j’avais l’impression d’être un lion en cage. La journée tout allait bien puisque j’avais l’esprit occupé entre mes cours et mon travail au fast-food.
Mais une fois la nuit venue, mon enfer commençait.
Là, mon monde solide s’écroulait peu à peu me laissant seule au milieu de la nuit. Cela me faisait inlassablement repenser à ce fameux soir ou le village fut attaqué, jamais je ne pourrais oublier ces cris, effacer ces images de mon esprit. Toute ma vie me manquait. Je voulais plus que tout y retourner. C’est vrai que j’ai toujours eu une fascination pour l’époque actuelle mais être seule sans personne avec qui partager tout ce que je voyais, découvrais, c’était dur, très insupportable.

La nuit commençait à tomber. L’appel de la forêt se fit plus fort que tout. Après tout quitter un peu le foyer ne me ferait pas de mal. Je passais rapidement dans ma chambre pour enfiler une veste au dessus de ma petite robe blanche (^^) à fine bretelle pour ne pas avoir trop froid puis je me dirigeais vers la sortie du foyer. Cet endroit était trop tristounet à mon goût, c’était déprimant.
Il ne me fallut pas longtemps pour rejoindre la forêt.
Ici je pouvais être moi-même avec tous mes souvenirs, sans crainte de faire une erreur, de dire quelque chose que je ne devais pas. Ici, j’étais moi.
La nostalgie m’envahissait peu à peu pour laisser ensuite place à la peine, les larmes noyèrent mes yeux, je commençais à avoir beaucoup de mal à les contenir. J’aurais tant voulu que Timmy soit là à mes côtés et que je puisse pleurer dans ses bras, mais à mon grand désarroi, il ne l’était pas, j’étais seule au milieu des arbres qui m’observaient, seule au milieu du vent s’engouffrant parmi les feuilles qui semblaient se moquer de moi, de ma solitude.
L’angoisse m’envahit et je me mis à courir m’éloignant de plus en plus de la ville et m’engouffrant plus profondément dans les méandres de la forêt. Aucun bruit à part mes pas sur le sol ne se faisait entendre.

Pour la première fois de ma vie la forêt me faisait peur.

Quelque chose n’allait pas, aucun animal ne faisait de bruit, j’avais l’impression d’être totalement seule. Cette impression je l’avais déjà ressentie une seule fois dans ma vie… Le soir ou ma vie a changé en atterrissant ici, mais plus rien de tel ne pouvait se produire, mon esprit se jouait de moi, le manque de sommeil amplifiait cette crainte…
Courant de plus en plus vite, je ne regardais pas ou j’allais jusqu’au moment où je me pris les pieds dans la racine d’un arbre me retrouvant ainsi face contre terre. Là c’en était trop pour moi… Mes nerfs allaient lâcher et je ne pourrais plus m’arrêter.
Je me relevais tant bien que mal. Devant moi se dressait une petite cabane, qui ressemblait fortement à celle d’un pêcheur, en y regardant plus attentivement, il y avait un lac juste à côté.
Mes paumes étaient égratignées et mes genoux recouverts de terre. Je titubais tant bien que mal jusqu’au porche, j’allais m’y reposer un peu avant de repartir pour le foyer ou j’y passerais une bonne nuit.
Je me laissais tomber sur le sol, et sans que je puisse m’y opposer, je me mis à pleurer sans pouvoir m’y arrêter. Je n’en pouvais plus, je faisais tout pour être forte devant tout le monde mais toute leur gentillesse, le fait que je soies seule sans mon village d’autrefois tout cela pour une simple humaine comme moi ca faisait beaucoup trop…

Les larmes coulaient sur mes joues, je commençais à ressentir la fatigue à force de pleurer, mais je n’arrivais pas à m’arrêter…

Lorsqu’enfin je commençais à me calmer un peu, quelque chose me fit lever la tête et là j’eu la peur de ma vie, mon cœur se stoppa net dans ma poitrine, ma respiration fut coupée et mon sang avait cessé de circuler. Durant une brève petite seconde, je crus bien avoir un arrêt cardiaque à cause de la peur que cet homme m’avait faite.
J’étais si effrayée mais cette émotion laissa très vite la place à la gêne…
Oui j’étais gênée car cet homme était entièrement nu devant mes yeux…
J’avais déjà vu des hommes torse nu ou en maillot de bain, mais pas ainsi dans le plus simple appareil. Je détournais mon regard, je ne savais pas quoi faire. Je sentais mes joues s’empourprer.

Je ne devais pas le regarder, mais c’était plus fort que moi, j’essayais de me concentrer sur son visage. Cet homme venait de sortir de l’eau, mais je ne l’avais pas entendu, peu être que le chalet lui appartenait, sans doute allais-je avoir des ennuis pour être là mais… mais… Je n’arrivais plus à me concentrer, j’étais si troublée, si gênée, il était là avec un corps musclé, l’eau ruisselant sur sa peau halée, avec la lune l’éclairant dans une splendide lumière… Et son regard… Ce regard je le connaissais, Tim avait le même lorsqu’il avait faim, mais cet homme n’était pas un vampire, il ne brillait pas comme Tim ou l’un des Cullen du village. Mais ses yeux ne disaient pas la même chose.
Mon instinct me conseillait de m’enfuir sans me retourner mais mon corps refusait de bouger.
J’essayais de regarder ailleurs afin de ne plus le voir mais ce n’était pas simple. Je n’avais pas de chance, il fallait que le soir ou je déprime je tombe sur un homme entièrement nu pour la première fois de ma vie…


-Bonsoir.

Ce seul mot me glaça jusqu’au sang.
Une petite voix me hurlait de toutes ses forces de m’enfuir le plus vite et le plus loin possible, mais mon corps se refusait d’obéir. J’étais cloué sur le porche de cette cabane. J’observais les traits de cet homme. Je ne savais pas quoi faire…


-B… bon… euh… Bonsoir, bégayais-je tant bien que mal.

Je tremblais comme une feuille, ce n’était pas le froid qui me provoquait cette réaction, mais c’était cet homme.
Cette rencontre ne me disait rien de bon… Allais-je mourir seule au milieu de ses bois… Que penserait Tim ? Se dirait-il que je l’ai abandonné…
Cet homme avait quelque chose d’inquiétant…

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MessageSujet: Re: Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)   Dim 5 Sep - 18:22

La jeune fille me regardait comme si elle avait vu un fantôme, ou un homme nu, ce qui était le cas !!!
Plus je la regardais, plus j'étais certain de l'avoir vu à mon époque, plus je réalisais ce que cela m'ouvrait de perspectives.
Elle finit pas me répondre et sa voix tremblante me fit rire.


-Tu n'as pas à t'inquiéter, je ne te ferais pas de mal... enfin, tant que tu te montera raisonnable
.

J'allais presque lui parler d'obéissance, mais je pensais que ce terme plein de sous entendu trouverait bien sa place plus tard. J'avais faim certes, mais sa chair aussi humaine soit-elle m'intéressait pour une autre sorte de faim qui pour l'instant n'était pas encore visible: mon membre se balançait mollement tandis que je commençais à marcher autour d'elle. Je savais qu'elle faisait de gros effort pour ne pas le fixer. Cela m'émoustillait particulièrement.
Je faisais lentement les cents pas pour réfléchir, et aussi parce qu'en lui tournant le dos elle pourrait voir mes sublimes fesses, non je déconne, surtout parce qu'en lui tournant le dos, elle s'imaginerait peut-être avoir une chance de s'en sortir. La voir courir serait pour moi de la plus grande félicité, j'aurais le plaisir de bondir sur elle et de la plaquer à terre et...
Non, éclaircir mes pensées au mieux de fantasmer à tout bout de champ... L'animal qui est en moi a toujours voulu s'exprimer avant le reste...


-Je sais que tu viens du futur, dis-je en brisant le silence à mon tour, en fait il s'avère que j'en viens aussi. Je m'appelle Paul, et toi ?

Je me tournais vers elle avec un parfait sourire.

-Dons plus la peine de pleurer, ricanai-je, tu vois, tu n'es plus seule !

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MessageSujet: Re: Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)   Sam 11 Sep - 18:10


J’étais planté là devant cet étranger…
Je ne savais toujours pas quoi faire, comment réagir. Un homme nu était devant moi et je ne savais pas quoi faire. Il était si… beau et si énigmatique.
Lorsque je lui avais adressé la parole, il avait rit, mais je ne sais pas si c’était parce qu’il se moquait de moi, ou si c’était la situation qui le faisait.
J’entendais toujours cette petite voix qui se faisait de plus en plus forte, elle voulait que je parte. Mais pour aller ou ?

-Tu n'as pas à t'inquiéter, je ne te ferais pas de mal... enfin, tant que tu te monteras raisonnable.

Sa voix me donnait froid dans le dos. Maintenant j’étais certaine que j’étais en danger, il attendait quelque chose de moi, mais quoi ?
Il se mit à marcher autour de moi, lentement…
Puis il fit les cents pas, ce qui me donna l’occasion un moment de voir son sexe se balançais lentement, puis un autre de contempler ses fesses.
La gêne commençait à laisser place à la chaleur. Oui j’avais chaud, je ne savais pas pourquoi.
Cet homme paraissait sortir tout droit de mon imagination, son corps entier était musclés, tout en lui était impressionnant, même son sexe. Je n’en avais jamais vu, mais je savais qu’il devait dépasser la moyenne des hommes.
Pourquoi je pensais à ca ?
Il fallait plutôt que je profite des moments ou il était retourné pour m’enfuir, et que j’arrête de le regarder. Mais c’était si dur… Mon esprit divaguait en m’envoyant des flashs. Mon esprit commençait à fantasmer sur cet homme. (Vive les hormones^^)
Sa voix me sortis de ma rêverie exquise.

-Je sais que tu viens du futur, en fait il s'avère que j'en viens aussi. Je m'appel Paul, et toi ?

En entendant cela, la joie pu se lire sur mon visage, je me levais d’un bond et j’allais lui sauter dans les bras lorsque je refusais cette éventualité. Durant un bref instant j’avais oublié qu’il était nu, alors je me contentais de lui adresser un sourire.

-Donc plus la peine de pleurer, tu vois, tu n'es plus seule !

La joie se dissipa, sa voix était emplit de ricanement en me disant cela. Et puis comment pouvait-il savoir que je venais du futur ??? Son visage ne me disais rien, certes avec des vêtements je le reconnaitrais peut-être mieux mais le spectacle n’était pas si désagréable lorsque nous enlevions la gêne que je ressentais. En tout cas il ne venait pas du village, mais il devait être tout prêt lorsque le bond dans le temps à eu lieu…
D’un coup, la peur s’empara de moi une nouvelle fois, la voix qui hurlait était juste, il fallait que je l’écoute, que je me sauve.
Sa peau halée, son regard noir… C’était… J’en suis presque sûre, c’est un Lycan !!! Un de ceux qui a attaqué le village.
Dès que l’occasion se présentera, il faudra que je cours le plus vite possible qui à ce qu’il me tue.

-Je m’appelle Autumn. Mais comment savez-vous d’où je viens ?

*Cours ! Cours !*
Mes jambes tremblaient, elles allaient défaillir mais je n’avais pas le choix, je devais écouter cette voix, je devais fuir. Et dans un élan de folie, je lui obéis et me mise à courir le plus vite que mes jambes humaines pouvaient le faire…
Mais je savais que c’était inutile de fuir car d’ici quelques secondes, il m’aura rattrapé, et probablement tué…

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MessageSujet: Re: Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)   Ven 17 Sep - 22:37

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Je sentis pendant un bref instant que la jeune fille était étourdie par ma révélation. Ainsi elle souffrait de cette époque perdue. J'étais une réminiscence de cet autre temps duquel elle avait été arrachée. Je ne doutais pas que cela avait du être difficile pour elle. Elle n'était qu'une jeune humaine, elle était donc née en ce temps. Au lieu de la prendre en chasse ou de réfléchir à ce que je pourrais en tirer d'informations et de plaisir, ne devais-je pas tenter de l'aider ? Ainsi aurait été ma réaction si elle avait été un lycan héréditaire. J'avais pour mes frère set sœurs de sang des égards que je n'avais pour personne d'autre. Dommage pour elle !

Lorsqu'elle me déclina son identité je regardais le lac. Inspirant l'odeur agréable de l'étendue. Respirant aussi la peur de la jeune fille. O peur délicieuse quand tu nous tiens !


-Comment je sais d'où tu viens ? Je le sais parce que...


Je poussais un soupir. L'humaine était en train de se faire la malle, espérant que ma réponse me distrairait suffisamment pour ne pas remarquer son absence. C'était bien sous estimer mon ouïe, mon odorat et j'en passe... Pauvre petite créature... En voilà une qui avait bien besoin d'une leçon. Je me retournais, elle courrait dans sa robe blanche en trébuchant. J'inspirais son odeur fiévreuse, la peur, la surprise, la détresse, l'espoir peut-être. N'avait-elle pas besoin de quelqu'un ?
Nous avions un point commun, pourquoi me repousser ? Sans doute craignait-elle pour sa vie. Mais j'avais résolue qu'à part sa vertu, et les informations qu'elle pourrait me fournir, je ne serais pas plus gourmand.

D'un bond je fus sur elle, la poussant sur le sol, je sentis son corps faible glisser sous mon poids. Je fis attention pourtant de ne pas l'écraser, veillant à ce que mon impulsion ne soit pas trop brutale. Elle était désormais couchée sur le ventre, le visage à moitié dans les feuilles. J'étais allongé, nu, sur elle, sentant la chaleur hésitante de son corps. J'avalais ma salive de travers. Ce n'était pas peut-être pas une bonne idée, si je voulais avoir la concentration pour l'interroger avant d'en profiter...
Je tirais sa chevelure blonde d'une main, et glissais dans son oreille découverte ces quelques mots :


-Autumn, j'aime ton prénom.

Ma voix était un souffle roc et brulant. Je perçus le frisson qui parcourue tout son corps.

Je la retournais sur le dos, profitant de son visage sali par la terre, effrayé, transpirant.
Ses yeux exorbités craignant mes gestes.


-Mais il va falloir qu'on mette les choses bien au clair, commençai-je en remettant ses cheveux en place autour de son visage d'une main, ma figure à quelques centimètres de la sienne, quand on me pose une question, j'apprécie qu'on ait l'amabilité d'en attendre la réponse. Est ce que tu comprend Autumn ? Si tu voulais faire la course, il suffisait de proposer !

Ses jambes étaient écrasées sous les miennes. Aucun geste ne lui était permit sous mon corps brulant qui lentement la faisait transpirer.





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MessageSujet: Re: Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)   Jeu 23 Sep - 12:17


Tout en m’éloignant, je l’entendais prononcer quelques mots mais n’y prêtais aucune attention.
J’avais l’impression d’être dans un mauvais rêve, je courais mais je savais que cela m’amènerait nulle part, que c’était de l’énergie perdu pour rien mais que Paul pouvait apprécier cette petite chasse... Après tout les lycans étaient de mauvais être qui nous avaient attaqués. Cette course me donnait de plus en plus chaud, j’étais à bout de souffle, ma cadence se ralentissait, ma fin était proche mais au moins j’aurais essayé de fuir.

Des bruits de pas retentirent derrière moi, il était sur mes traces, j’avais peur, je ne voulais pas mourir. Dans ma course effrénée, plusieurs chutes m’avaient fait m’écorcher les paumes des mains et les genoux et ma magnifique robe blanche était recouverte de terre ci et là…. J’avais mal mais la douleur me prouvait que j’étais bel et bien encore en vie.
Puis quelque chose ou plutôt quelqu’un se jeta sur moi me plaquant violement sur le sol. Cette rencontre violente avec la terre me bloqua la respiration durant plusieurs secondes. Mon visage était en parti recouvert des feuilles qui jonchait le sol. J’inspirais un grand coup mais j’avais mal à la poitrine. J’avais du mal à reprendre ma respiration et cet homme sur moi ne m’aider en rien. Je sentais sa peau chaude sur mes jambes dénudées… L’imaginer au-dessus de moi, nu, son corps contre le mien…
A cet instant la mort me semblait délectable, mourir dans une telle situation, que demander de plus.

Puis Paul me tira lentement les cheveux relevant mon visage du sol et dans un murmure me glissa à l’oreille :

-Autumn, j'aime ton prénom.

Sentir son souffle frôler ma peau me fit parcourir le corps d’un frisson angoissant mais pourtant si agréable… Mon cœur s’emballait. Sur mon front perlait de la sueur, j’avais peur, j’avais chaud et j’étais essoufflée.
Paul me retourna comme si je ne pesais pas plus qu’une simple feuille. Il avait une telle force que cela m’impressionna, il pourrait si facilement me briser… J’avais peur du moindre de ses gestes, je ne savais pas ce qu’il comptait faire de moi, je ne savais pas comment il allait mettre un terme à mon existence d’humaine.

-Mais il va falloir qu'on mette les choses bien au clair, quand on me pose une question, j'apprécie qu'on ait l'amabilité d'en attendre la réponse. Est ce que tu comprends Autumn ? Si tu voulais faire la course, il suffisait de proposer !

Tout en me parlant, il replaçait mes cheveux autour de mon visage, le contact de sa main sur ma peau me faisait frissonner d'envie, il avait si chaud …
Son visage était à quelques centimètres seulement du mien, la chaleur de son haleine m’envouta. Mes jambes étaient bloquées sous les siennes, je ne pouvais plus bouger, je sentais tout son corps sur le mien, le relief de ses muscles si parfait…
Cela déclencha un désir encore inconnu en moi, juste avant de mourir, je voulais pouvoir toucher ce corps si parfait. Je m’ôtais cette idée de la tête aussitôt.
J’étais perdue, ce n’était pas moi, je n’étais pas comme ca, je ne comprenais pas ce qui ce passais. J’avais vraiment peur, je voulais rentrer chez moi.
J’ouvris la bouche pour parler mais aucun mot ne voulait en sortir. Il me fallut m’y reprendre à plusieurs reprises avant qu’un son accepte de sortir.

-Oui, je… je comprends. Je suis désolée… Je ne recommencerais plus.

J’essayais d’afficher un sourire mais je savais que cela ressemblait plus à une grimace ridicule tant la peur me tétanisait. Je ne savais pas ce qui allait m’arriver.

-Vous êtes plus doué que moi à la course, je crois que ca me suffit pour un petit moment…

Mon rythme cardiaque se trouvait dans un rythme endiablé, j’avais l’impression que mon cœur allait jaillir de ma poitrine. Je ne savais pas quoi faire à part regarder Paul dans les yeux. Je sentais que mes yeux étaient remplit de peur, mais aussi de tristesse… Et sa chaleur contre mon corps me faisait transpirer, j’avais si chaud comme un jour de grand soleil. Je sentais de très légères gouttes de sueur perler sur mon front…

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MessageSujet: Re: Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)   Jeu 23 Sep - 14:58

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C'était amusant et délicieux de sentir Autumn trembler sous mon poids. Ce n'était pas sa peur qui était le plus délectable. C'était le désir hésitant qui naissait en elle. Cette créature vierge ne dérogeait pas à la règle : les lycans, à fortiori, les lycans héréditaires, ont un pouvoir de séduction sur-développé. J'en avais fais l'expérience un bon milliards de fois. Aussi, je la sentais combattre des émotions contradictoires, et j'éprouvais une félicité à cette idée : le syndrome de Stockholm n'était pas loin.

La façon dont elle me parla laissait à désirer. Elle se conduisait comme les prisonniers de psychopathes, répondre gentiment pour faire plaisir à son bourreau et retarder la mort.
Cela néanmoins m'amusait. J'étais si collé à elle que je ne savais pas comment j'allais faire pour résister au désir d'en abuser. Je sentais ses jambes brulantes et transpirantes sous ma peau et ça me rendait fou. La fièvre de son cœur aussi me rendait fou. Ses yeux brillants de flammes et de peur étaient aussi une invitation.

Elle venait de parler et son hésitation était un délice. Comment allais-je faire pour résister à ces jolies lèvres tremblantes ? A cette peau de soie inviolée ? Mon visage se rapprocha encore et mes lèvres effleurèrent presque les siennes. Mon cœur collé au sien battait si vite. Des battements à l'unisson qui devait faire trembler nos chairs. Mes yeux jaugèrent son visage et encore ses lèvres, ma mains se resserra autour de son visage pour l'empêcher de bouger. Le moindre mouvement lui était interdit, elle n'avait qu'à céder, fermer les yeux, si elle le faisait, si je le faisais, je perdrais totalement le contrôle.

Ma mission ! Il fallait que je m'en souvienne. L'heure n'était pas à l'extase...pas encore. Et cette fille n'était pas prête. Je voulais qu'elle le désire, pas qu'elle doute.

Je bondis d'un trait.

-Très bien, alors je propose de ne plus courir.


Je me penchais et lui pris la main pour l'aider à se relever. J'en oubliais mon corps nu..et cette fois pour le moins enflammé. Je me retournais vers le chalet (et quoi moi aussi j'ai mon honneur) et je regardais la lune.

-Et si nous parlions à présent ? Allons dans le chalet.


Je jetai un œil au-dessus de mon épaule et voyant qu'elle était pétrifiée j'ajoutai :

-Suis moi, je ne vais pas te manger, et tu sais que si tu essaye de te sauver, je t'aurais encore. Enfin, tu ne voudrais pas me mettre en colère non ?


Le chalet était à quelques mètres de nous, j'avais faim, et j'espérais qu'il y'avait de quoi se nourrir à l'intérieur. Je ne voulais bouffer l'humaine, ça aurait été bien dommage.

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MessageSujet: Re: Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)   Mar 12 Oct - 14:51


Paul me regardait, son regard semblait dire : J’ai faim !
C’était si angoissant mais en même temps je voulais qu’il me touche, le sentir encore plus proche de moi… Je me sentais de plus en plus attirée vers lui… Ce devait être le pouvoir des lycans celui de vous éblouir comme pouvait le faire les vampires.

Son visage se rapprochait de plus en plus du mien. Mon cœur battait de plus en plus vite. Ma respiration devenait incontrôlable, elle s’accélérait cette fois pas par épuisement d’avoir courut, non c’était différent, je dirais plus par l’envie, par le désir de ce corps brulant au dessus du mien. Il me faisait toujours peur car je ne savais pas quelle destinée il me réservait mais je le voulais, quitte à mourir, je voulais goutter ses lèvres qui me défiaient, sentir ses bras autour de moi, le sentir en moi…
Son regard sur moi me troublait, il me changeait au plus profond de mon être, moi qui avait toujours été d’une nature si sage et si raisonnable étais en train de changer sans que je puisse y faire quoi que ce soit, l’appel de la chair devenait plus fort…

Ses lèvres étaient si proche des miennes, il les effleurera presque, il me torturait en faisant cela… Sa main se resserra autour de mon visage m’empêchant ainsi tout mouvement et provoquant en même temps un gémissement de surprise. Mon regard plongea dans le sien, je me sentais toute tremblante, sa main sur mon visage, le contact de sa peau si chaude sur la mienne, la proximité de ses lèvres… tout cela me faisait tremblait de désir, mais je ne devais pas céder, il fallait que je combatte ces sentiments étranges, il fallait que je me ressaisis, que je redevienne la jeune fille que j’étais encore il y a quelques dizaines de minutes…

Contre toute attente, Paul bondit pour se relever. Cet éloignement soudain me provoqua un frissonnement tant l’air était frais. En l’espace d’une seconde, mon corps venait de perdre plusieurs degrés. Peut-être ainsi je retrouverais les idées claires.
Il me proposa donc de ne plus courir, il me fallut un moment pour me rappeler pourquoi il me disait cela, et ou j’étais c’était même à la limite de me rappeler mon prénom…
Il me prit la main afin de m’aider à me relever et se retourna prestement car une partie de son corps était comment dire, plus impressionnante qu’auparavant… Je n’étais donc pas la seule que ce moment avait enflammée…

-Et si nous parlions à présent ? Allons dans le chalet.

Cette phrase me pétrifia. Me retrouver dans un endroit clos avec aucune chance de m’échapper ne me plaisait pas du tout.
Paul me lança un regard par-dessus son épaule.

- Suis-moi, je ne vais pas te manger, et tu sais que si tu essaye de te sauver, je t'aurais encore. Enfin, tu ne voudrais pas me mettre en colère non ?

Je souriais. Je ne sais d’ailleurs pas pourquoi, peut-être étais-ce tout simplement nerveux. Ou alors simplement les émotions que je venais de vivre.
Je frottais ma robe afin d’enlever les feuilles qui s’y étaient accroché et j’essayais de remettre mes cheveux en place tant bien que mal. J’avais des traces de terre ci et là, je ne devais pas être très présentable. Mes jambes flageolaient sous moi, et mon coeur battait encore la chamade, néanmoins, je devenais raisonnable et j’allais le suivre. J’espérais trouver quelque chose à grignoter car cet état dans lequel je me trouvais me donnait faim.

-Je ne vais pas vous mettre en colère rassurez vous, et je vais vous suivre.

Ma voix avait un quelque chose qui montrait un trait de désinvolture, come si je n’avais plus aussi peur qu’avant…
Paul se mit en marche ce qui me donnait tout le loisir d’observer ses magnifiques fesses, bien ferme qui nous donnaient l’envie de les toucher. J’essayais de penser à autre chose, mais inlassablement mon regard retombait toujours sur cette paire de fesses qui me narguait.
Il ne nous fallut pas longtemps pour retourner au chalet, nous gravîmes les marches, il ouvrit la porte et me laissa entrer la première me privant ainsi du spectacle de son postérieur.

Le chalet était tout simple mais si chaleureux à y être. Une petite lanterne était suspendue et Paul l’alluma afin de nous éclairer (une lanterne avec une petite bougie et il y a des allumettes à côté, ben oui parce que Paul n’a pas de briquet à moins qu’il ne le cache bien^^). Le chalet était assez propre, peut-être appartenait-il à un chasseur qui venait le week-end pour se distraire. Si je voulais survivre, il fallait que je tienne jusqu’au week-end, chose qui serait probablement impossible.
Mon regard se posa sur Paul dont la lumière de la lanterne éclaira. Je me mordillais la lèvre inférieur sans même m’en rendre compte tant il était magnifique. Le peu de lumière le rendait si beau, laissant certaines zone d’ombre sur sa peau, faisant ainsi ressortir sa musculature. La lumière de la lanterne dansait sur lui, donnant l’impression que même elle ne pouvait lui résister.

Je me retournais rapidement, je ne voulais pas qu’il me voit l’observer. Avais-je vraiment peur de mourir dans ce chalet ou alors étais-ce tout simplement que j’avais peur de céder à la tentation de ce corps si parfait… ?
Pour me distraire, je fouillais dans les placards à la recherche de quelque chose à manger. Il fallait que je mange, que je m’occupe l’esprit…
Des conserves !
Il n’y avait que des conserves. Ce n’était pas grave, cela irait très bien du moment que c’était mangeable et rapide.
Je m’affairais à la cuisine, je voulais tant jeter un petit coup d’œil sur Paul pour voir ce qu’il faisait mais j’avais peur d’être vu. Mes mains tremblantes me faisaient tomber à plusieurs reprises différent objet. Il allait penser que j’avais peur de mourir.
Je préférais qu’il pense ca plutôt qu’il ne sache vraiment ce qui se passait dans ma tête.

Une fois le repas prêt, je le mis dans des assiettes que je disposais sur la table.

-J’ai préparé ce qu’il y avait dans les placards, j’espère que vous aviez faim et que ce conviendra…

Je m’installais à la table, fixant mon regard sur mon assiette en attendant que Paul me rejoigne…

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MessageSujet: Re: Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)   Mar 12 Oct - 15:45

Autumn finit par sourire à ma demande. Avait-elle capté mon humour ? Si c'est le cas, elle était moins faible que je ne le pensais, ou simplement nerveuse...
Elle me répondit d'une voix assez calme. Petite coquine, je suis sûre qu'elle était contente de me suivre dans le chalet... Hé mince peut-être souriait-elle parce qu'elle avait remarqué la gênante situation de mes parties génitales ?

Faut dire il faudrait être aveugle pour ne pas le voir... Quoi je ne me vante pas ! Même si depuis mes vingts ans à peu près je n'ai plus grandi ...j'ai bien l'impression qu'en deux cent ans cette partie à fait du zèle. Bon trêve de plaisanterie, Autumn me suivit jusqu'au chalet, docile, un peu trop à mon goût cette petite innocente cachait bien son jeu.

Lorsque nous rentrâmes hormis la légère odeur de renfermé l'endroit me sembla plutôt cosy. Grâce à ma vue perçante, même dans l'obscurité, je repérais une lampe au milieu de la pièce et sur le rebord de la table un paquet d'allumette. Je fus rapide comme l'éclair et une petite lumière dorée remplie la salle, projetant des ombres vacillantes sur les murs.

Je me tournais vers Autumn, on aurait dit qu'elle recevait son petit copain chez elle et qu'elle ne savait pas trop comment réagir. Les yeux qu'elle posaient sur moi était encore étonnés du désir qui avait pu l'étreindre un peu plus tôt, ou même encore maintenant. Et oui Autumn, je suis loin des petits lycéens qui tu as pu fréquenter autrefois... Elle était rouge quand elle se détourna de moi. Moi je restais immobile un instant, amusé par son malaise. Enfin, il valait peut-être mieux que je cesse de la regarder où je risquais de lui sauter dessus. Elle entreprit de fouiller les placards, elle devait mourir de faim elle aussi, après tout nous étions dans la même galère.
Pendant qu'elle jouait à la dinette je visitais la chambre du chalet, pas compliqué, en fait, il n'y avait que trois pièces en tout.

La principale qui faisait office de cuisine, de salle à manger et de salon, et tellement petite que les meubles étaient collés les uns aux autres, la chambre avec un lit double à baldaquin, ces vieux lits du siècle dernier (de cette époque là), j'aimais ces lits pour la prise qu'il offrait lorsqu'on y était pas seule : assez de piquets pour attacher quelqu'un... Collée au lit il y'avait une grande armoire et la dernière pièce, très petite, où trônait un pot de chambre et une grande bassine pour faire ses ablutions. Pas de WC en vue... Les choses se faisaient dans la nature et l'eau devait se tirer d'un puits tout près. Je songeais qu'Autumn s'y sentirait chez elle, vu que dans le futur les zones avec de l'électricité étaient rares. Et tant mieux car j'étais décidé à ce qu'elle y reste un moment. Histoire de me dire tout ce qu'elle avait à me dire et plus si affinité.

J'ouvrais l'armoire en grand, il y'avait des tas de tenues pour pécheur et quelques autres vêtements masculins, notre hôte n'invitait pas souvent de femmes. Le plus potable était un pantalon marron avec une chemise à carreau. Pas génial mais il fallait que ça soit à ma taille c'était déjà l'important. J'enfilais l'accoutrement en me félicitant qu'Autumn n'ai jamais eu l'occasion de voir la petite maison dans la prairie car j'avais des allures de Charles Ingalls, en canon bien entendu.

Lorsque je revins dans la pièce à vivre une bonne odeur commençait à se répandre autour de moi.

" J’ai préparé ce qu’il y avait dans les placards, j’espère que vous aviez faim et que cela conviendra…" me dit Autumn avec un petit air de chaton.

Ensuite elle s'installa à table. Je la regardais un peu éberlué, j'avais vraiment fait une bonne pioche, une autre petite victime se serait recroquevillée sur elle, ou aurait essayé de me tuer (croyez moi, ça m'est déjà arrivé Twisted Evil ) Mais celle-ci était suffisamment évoluée pour prendre les choses en mains.

-Je meurs de faim en effet quelle charmante surprise !

Je vins m'asseoir devant elle et vit qu'elle avait préparé deux boites de raviolis, c'est marrant, j'en avais envie en plus.

Dans notre petit chalet, éclairés à la bougie, on était presque attendrissant.

-Tu ne m'en voudra pas si je ne dis pas les grâces ? plaisantais-je.

Nous mangeâmes en silence. Disons que malgré les apparences, il n'y avait pas de quoi être à l'aise. C'était délicieux, ou bien était-ce parce que je mourrais de faim. Je vis qu'Autumn, rechignait sur la faim de son assiette. Ah ces filles qui ne mangent rien ! Elle se demandait peut-être quand est ce que j'allais la tuer. Roh, ces filles qui pensent qu'à la mort ! Y'avait biens d'autres choses que je prévoyais pour elle...

-Tu permet ?

Je tirais son assiette vers moi et la terminait. Quoi, un lycan a besoin de beaucoup manger ! Faites pas les écœurés, je serais pas si beau si j'étais pas bien nourri.

Autumn attendit sagement. Peut-être était-elle en train de faire le calcul de tout ce que j'avais ingéré.

Lorsque j'eus finit il me passa l'envie de dire " c'était très bon chéri, on va se coucher ?" mais je résistais. Je crois que l'humour avait perdu sa place, il était temps de passer aux choses sérieuses. Enfin, un tout petit peu d'humour quand même...sinon je serais plus moi hein...

Bref, je poussais mon assiette, heu nos assiettes et le plat que j'avais finit sur le côté, et je me penchais vers Autumn.

-Maintenant j'ai quelques questions à te poser. Que sais-tu sur les Cullen's ?

Autumn essaya d'éviter mon regard, et posa les yeux sur la table d'un air angoissé.

-Ne t'inquiète pas, on pourra faire la vaisselle demain, j'ai tout mon temps.

Je présume que la vaisselle était le cadet de ses soucis, mais je vous l'ai dit, un peu d'humour ne fait jamais de mal.

Comme elle ne répondait pas, je me levais, et commençais à faire les cents pas autour d'elle.

-Que sais-tu sur les Cullen's ? répétai-je impassible.



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MessageSujet: Re: Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)   Sam 30 Oct - 16:39


-Je meurs de faim en effet quelle charmante surprise !,
dit Paul en venant s’installer à table.

Je levais mon regard vers lui. Il était désormais habillé d’une chemise à carreau, je ne voyais pas le bas, j’espérais qu’il était également habillé à ce niveau, cela me serait plus facile de garder l’esprit clair plutôt que de l’imaginer encore nu, son corps si parfait… Aaah !!! Je voulais me mettre des gifles afin de recouvrer ma santé mentale. Même cette chemise n’enlevait rien à sa beauté ténébreuse, j’avais l’impression que tout était contre moi.

-Tu ne m'en voudras pas si je ne dis pas les grâces ?

Un sourire vint se dessiner sur mes lèvres, cela me détendit légèrement. Je gouttais quelques uns des raviolis que j’avais préparé, mais je n’arrivais pas à avaler. Pourtant je mourrais de faim j’aurais pu dévorer un bœuf, mais la peur me nouait l’estomac. Néanmoins, Paul se régala, ou du moins il engouffra rapidement son assiette avant de prendre la mienne voyant que je n’y touchais pas.
Je l’observais en train de manger.
Même cette activité le rendait sublime. A chaque fois qu’il mâchait un ravioli, les muscles de sa mâchoire se contractaient légèrement. J’aurais tant voulu être à la place de ce raviolis, sentir le contact de sa langue sur moi, le plaisir d’être mâchouillé par une dentition parfaite. Il fallait que j’arrête, mais c’était plus fort que moi, je ne savais pas pourquoi, je n’arrivais pas à me contrôler, tôt ou tard, cette envie folle de lui sauter dessus refaisait surface…

Une fois terminé son repas, Paul poussa les assiettes et le plat et se pencha sur moi me provoquant un frison qui parcourra tout mon corps.

-Maintenant j'ai quelques questions à te poser. Que sais-tu sur les Cullen's ?

L’angoisse s’empara de moi, je ne savais quoi faire, je baissais mon regard sur la table.

-Ne t'inquiète pas, on pourra faire la vaisselle demain, j'ai tout mon temps.

Il y avait se petit ton machiavélique qui avait refait surface dans sa voix.
C’était bête, durant un instant on aurait pu croire que les choses étaient normale, mais Paul m’avait très vite ramené à la réalité, je n’étais pas en train de partager un paisible repas avec un ami, non j’étais en train de gagner du temps pour sauver ma vie puisque j’étais prisonnière.

Voyant aucune réaction de ma part, il se leva manquant de faire tomber la chaise au passage et se mit à faire les cents pas autour de moi. L’angoisse grandissait en moi. J’avais voulu gagner du temps inconsciemment mais cela n’avait servit à rien, il avait un objectif et venait de me le faire connaitre : Celui d’avoir des informations sur les Cullen’s. Mais je ne pouvais pas les trahir… Je regardais autour de nous, la porte était là, à quelque pas de moi, peut-être trop loin pour que je puisse sauver ma vie mais au moins je pouvais trouver la mort et ne rien dire sur les Cullen’s. Je savais trop de chose sur eux…

-Que sais-tu sur les Cullen's ?

C’était décidé, j’allais sacrifier ma vie pour sauver les Cullen’s.

-Je ne sais rien sur eux. Je ne les connais pas.

Puis le voyant qu’il me tournait le dos, je me levais faisant tomber ma chaise et me mise à courir en direction de la porte, je touchais la poignée lorsque je sentis sa main sur moi qui me força à faire volte face.
J’allais enfin mourir et les Cullen’s seraient sauvés…

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MessageSujet: Re: Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)   Jeu 24 Nov - 15:38

Note 1 :
Spoiler:
 

Note 2 :
Spoiler:
 





J'entendis Autumn déglutir difficilement, puis elle se décida à parler.
Pour me dire qu'elle ne savait rien. Même Pinocchio mentait mieux qu'elle. Je soupirais. Soudain j'entendis sa chaise tomber, je la rattrapais à temps. Elle s'apprêtait à ouvrir la porte d'entrée !
Je la plaquais contre le mur, mon souffle sur le sien. Dans ses yeux d'un marron clair étonnant je voyais danser les flammes de la peur et peut-être bien d'autre chose... de ce désir qui avait finit par trouver sa place en elle, et qui ne la quittais pas, qui se faisait plus ardent qu'aucun autre, car il y'avait entre nous le lien de la proie et du chasseur, un lien plus puissant et plus dévorant que celui qui lie des amants.

-Écoute moi bien Autumn, je sais ce que tu veux faire. Gagner du temps pour ne pas avoir à parler. Souffrir et mourir le plus tard possible pour protéger les Cullens.

Je glissais ma main sur sa gorge palpitante. Sa peau chaude et claire me donnait des frissons de désir. Elle voulait se sacrifier pour une bande de sang froid qui n'avaient que faire d'elle. Où était sa raison ? Comprenait-elle qu'elle n'étais jamais qu'une humaine ? Donc pas grand chose ? Si ce n'est un agréable repas ?
J'attardais mes doigts dans la naissance de son décolleté, pour lui ôter toute respiration, pour lui montrer combien j'étais maitre d'elle et que rien ne pourrait m'arrêter.
Puis je plongeais à nouveau mes yeux dans les siens.

-Tu veux que je te dise comment les choses vont se passer si tu continue dans ce sens ?

Je parlais doucement, pondérément, comme s'il s'agissait d'une conversation tranquille, bien que mon timbre de voix avait quelque chose de glaçant.

-Hé bien je vais devoir faire preuve d'autorité. Tu vas dire "aïe", je vais dire "parle", il va y'avoir du sang, tu vas t'entêter, puis tu auras si mal, tu seras si épuisée que tu me suppliera de te tuer. Mais je ne te tuerais pas. Je te ferais agoniser jusqu'à ce que tu parle enfin !


"A moins, pensai-je, que je ne la saute avant" mais je devais à tout prix résister à cette tentante partie de la situation, je devais rester maitre de moi-même. Même si elle avait sur moi une étonnante attraction pour une humaine. En fait, en elle, il y avait comme une partie de ténèbres qui ne demandaient qu'à s'épanouir. Peut-être même espérait-elle que je la fasse souffrir, ainsi le côté sombre de son âme pourrait s'éveiller.

-Alors, veux-tu parler tout de suite pour que nous nous épargnons tant de douleurs ?



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MessageSujet: Re: Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)   Sam 3 Déc - 16:42

Note n°1 :
Spoiler:
 
Note n°2 :
Spoiler:
 
Note n°3 :
Spoiler:
 

Il me plaqua sur le mur, m’empêchant ainsi tout mouvement. J’avais peur. Son souffle contre le mien réveilla cette attirance que j’essayais de faire taire depuis notre rencontre. Il plongea son regard dans le mien. Ma peur s’intensifia mais en même temps la proximité de son corps stimulait le mien…
Je voulais qu’il me tue, je voulais en finir une fois pour toute.

Il disait tout haut ce que je me disais mentalement. C’était comme s’il lisait dans mes pensées, comme s’il pouvait anticiper le moindre de mes mouvements… Mais dans ce cas… Non ! J’espérais qu’il ne se doute pas un seul instant du désir qui me consumait, des pensées que j’avais à son égard…
Il fit glisser sa main sur ma gorge éveillant plus encore mon désir pour lui. Ma respiration se faisait saccadée. Je devais gonfler plus encore ma poitrine afin de trouver assez d’air pour ne pas risquer l’évanouissement.
Il continua l’avancement de ses doigts jusqu’à la naissance de mon décolleté. Ma respiration s’arrêta et je ne pus retenir un léger ronronnement de désir… Je voulais tant qu’il continu…
Il avait tout les droits sur moi. Je n’étais qu’une simple humaine, mais entre ses mains j’étais devenue son jouet et il se plaisait à me le rappeler. Il me torturait, faisant grandir ce désir en moi. Je voulais qu’il l’assouvisse.

D’une voix lente mais mesurée, il me demanda si je souhaitais qu’il m’explique comment les choses allaient se passer. Je savais qu’aucun mot ne sortirait de ma gorge alors pour simple réponse, j’acquiesçais d’un léger signe de tête.

-Hé bien je vais devoir faire preuve d'autorité. Tu vas dire "aïe", je vais dire "parle", il va y'avoir du sang, tu vas t'entêter, puis tu auras si mal, tu seras si épuisée que tu me supplieras de te tuer. Mais je ne te tuerais pas. Je te ferais agoniser jusqu'à ce que tu parle enfin !

Le désir quitta mon corps et laissa entièrement place à la peur. Je ne voulais pas souffrir. Les humains étaient si faible comparés aux loups et aux vampires que je me disais que si la peur se faisait si intense, mon cœur lâcherai et je mourrai de peur… Mais je savais que Paul veillerait à ce que cela n’arrive pas afin de pouvoir prendre son temps pour me faire souffrir.

Quittant mes pensées, je reportais mon regard sur lui. Je voyais une lueur étrange dans son regard lorsqu’il me regardait, comme s’il souhaitait me manger. Le désir envahissait de nouveau mon corps. Sa voix jouait une mélodie si enivrante. J’avais envie de poser mes lèvres sur les siennes, caresser ses muscles si parfait que laissait supposer cette chemise qui ne lui rendait pas honneur. Parcourir de mes doigts cette mâchoire si parfaite…

-Alors, veux-tu parler tout de suite pour que nous nous épargnions tant de douleurs ?

Sans savoir pourquoi, je m’imaginais ce qu’il pouvait me faire. Je savais que j’allais avoir mal, mais contre ma volonté, un léger sourire se dessina sur mes lèvres. Oui, lorsqu’il me tortura, j’aurais la joie qu’il me touche…
Jamais je n’avais ressenti un tel sentiment, j’étais prête à souffrir. Mais une part de moi souhaitait se battre, se révolter, mais je n’en trouvais pas la force. Je n’arrivais pas à me contrôler… C’était comme si, mon côté obscur souhaitait prendre le dessus. Comme si je souhaitais ressembler à Paul !
J’essayais de respirer calmement, tout en essayant de me dégager de son emprise. Mais c’était impossible, je ne pouvais pas bouger.
Alors le sort en était jeté, j’allais souffrir car jamais je ne trahirais les Cullen.

-Je ne parlerais pas. Vous perdez votre temps avec moi !

A mes oreilles, ma voix me semblait pleine d’assurance et calme comme si la peur m’avait quitté et que je souhaitais lui tenir tête.
Je plongeais mon regard dans celui de Paul.

-Vous ne me faites pas peur !

Je souhaitais le mettre en colère pour qu’il mette fin à ce jeu. Pour lui répondre ainsi, j’avais puisés mon courage dans le désir qui me consumait.
Si je ne pouvais pas l’assouvir, peut-être pouvait-il m’aider…


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MessageSujet: Re: Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)   Sam 10 Déc - 17:58

Note 1 :
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Note 2 :
Spoiler:
 

Note 3 :
Spoiler:
 

Notre 4 :
Spoiler:
 

Après les tremblements d'effroi et ou de désir qui avaient parcouru ses membres, Autumn devint soudainement calme. Elle me regarda droit dans les yeux et derrière le voile de jeunesse qui se répandait sur la clarté de son visage, derrière le masque juvénile d'innocence qui la rendait si belle et fragile, je crus voir le brasier d'un univers où serpentaient ses désirs secrets, inassouvis, sa brutalité, la bestialité de son âme, enfermée sous des années de clémence. Cette part d'elle qui voulait s'exprimer, cette colère enfermée et que néanmoins la douleur et la peur avait fait naitre était là, cette colère ci ne demandait qu'à s'enflammer.
Elle n'était pas comme les autres filles que j'avais pu voir, en 200 ans je n'avais pas vu, dans un regard ciselé dans l'innocence, tant de haine.
En fait, j'avais le sentiment étrange qu'elle me ressemblait. Une pucelle de dix sept ans pouvait me ressembler ! Alors que moi, si âgé, si fort, si expérimenté avait cru tout voir et tout comprendre du monde ? Cela me paraissait impossible et pourtant, cette attirance que j'avais pour elle était des plus étranges. Certes j'avais déjà été attiré par des humaines de son genre, mais jamais, avec ce sentiment, qu'en son âme, il y avait plus que de la curiosité, ou du désir, non, dans son cas, c'était comme une corde qui vibrait au même son, un soupir résonnant dans la même douleur, une énergie brûlant pour les mêmes détresses.

Lorsqu'elle dit qu'elle n'avait pas peur, cette valse d'émotions me gagna, si bien que je ne su que répondre. Je la regardais, et bien que mon visage fut inchangé, mon regard lui avait sûrement perdu de sa dureté.

Comment, en 200 ans de solitude, quelqu'un pouvait être capable d'atteindre mon âme ?
J'étais en colère. Devenais-je fou ou gâteux d'imaginer cela ?
Personne, je dis bien personne, n'a le droit d'atteindre plus que mon plaisir ! Car personne n'a le droit d'avoir du pouvoir sur moi.
Même si elle l'ignorait, elle allait me le payer !
Je la soulevais comme un fétu de paille dans mes bras, elle ne se débattit pas, parce que c'est ce qu'elle attendait cette peste.
Je nous emmenais jusqu'à la chambre. Là, je la jetais sur le lit.
Pendant un moment, je la regardais : superbe entourée de cette nuée de cheveux blond, le souffle court comme moi. Je pouvais la faire mienne à l'instant, je sentais qu'elle n'y résisterais pas. Pourtant, ça serait la laisser atteindre ce que je refusais que qui ce soit atteigne. Je savais que si je la prenais, ça ne serait pas simplement pour mon plaisir, ou même simplement pour le sien, ça serait m'ouvrir.

Enragé je me détournais d'elle reprit ma respiration pour me calmer. La faire souffrir, c'était cela ma première intention... Les Cullen's... Ah comme je m'en fichais des Cullen's tout à coup ! Je m'en fichais comme d'une guigne ! Je devais effacer les yeux de cette fille de mon esprit. La faire souffrir, c'était mon devoir ! Pour la faire parler, non pas pour me venger ça serait avouer ma faiblesse, juste pour la faire parler !

Je me tournais à nouveau vers elle. Étonnamment, elle n'avais pas bougé. Comme si elle avait remarqué mon trouble. Comme si elle avait commencé à comprendre le pouvoir qu'elle exerçait sur moi. Comme si, elle était elle aussi enchainée par ce sentiment de me ressembler.

Pourtant désormais mon visage avait retrouvé son odieuse placidité. J'étais de nouveau Paul. L'intouchable, le séduisant, le sadique Paul Wickham !
Aucune fille n'avait le droit de me prendre ça !

Je me hissais sur elle, jambes écartés, assis sur ses genoux. Sans toutefois vraiment m'asseoir pour ne pas l'écraser ou l'exciter ....ou m'exciter ...
J'écartais ses bras, et les plaquais au-dessus de sa tête, me penchant sur son visage pour la regarder droit dans les yeux.

-Tu veux souffrir ? Très bien ! Tu vas souffrir, dis-je plein de haine.

J'avais été tenté par l'idée de faire couler son sang. Mais en tant que Lycan, j'avais peur de céder à l'odeur alléchante. En plus, c'était le risque d'attirer un vampire. Et enfin, je devinais qu'elle s'épuiserait facilement, et pour rien au monde je ne voulais qu'elle meurt. Même si j'avais encore du mal à me l'avouer.
J'avais suffisamment traversé le monde pour connaitre toutes les palettes du plaisir. Mais je connaissais aussi toutes celles de la douleur. J'avais été enseigné par un maitre en la matière, qui connaissait, à l'opposer des points d'acuponcture qui soulagent, ceux qui torture.

Des points plus douloureux que n'importe quel coup de couteau ne le serait. A la différence qu'ils ne tuaient pas, ni ne faisaient saigner. Enfin si, il est toujours possible de déclencher des hémorragies internes mais ce n'était pas mon intention. Car, je ne voulais surtout pas la tuer.

Je connaissais un point très douloureux, quel que part, dans le bas du ventre sur le côté. Il était si douloureux qu'il coupait la respiration, brûlait dans tous les membres, faisait trembler et transpirer. J'avais déjà subit cette douleur quand mon maitre avait voulu me l'enseigner. C'était insupportable.

Je souriais plein de haine.

Puis, tout doucement j'appuyais. Elle se raidit sous la douleur qui lui coupa le souffle l'empêchant de parler ou de bouger. Je restais un instant puis relâchais l'emprise pour qu'elle puisse à nouveau respirer. Je me fermais à sa détresse, je ne voyais que ma haine.

-Alors, tu vas parler maintenant ?


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MessageSujet: Re: Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)   Dim 18 Déc - 15:19

Note n°1 :
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Note n°2 :
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Note n°3 :
Spoiler:
 

La nausée me gagna. J’avais réussi à tenir tête à Paul mais ma peur voulait s’échapper en me faisant vomir…
C’était si étrange.
Le visage de Paul resta aussi insensible, aussi dur, froid et cruel qu’au départ !
Mais son regard…
Oui, son regard avait perdu toute sa dureté, comme si ma réaction le prit de court et lui faisait perdre ses points de repère. Il ne s’attendait pas à ce que je me révolte, à ce que je lui tienne tête. Pourtant il devait s’y attendre avec le nombre de fois que j’avais envisagé de me sauver.

Mais peut-être ressentait-il le combat que je menais intérieurement, celui de rester douce et docile ou alors de laisser libre cour à ces sentiments si étranger pour moi…
Peut-être réfléchissait-il à comment s’en servir contre moi. Non, il ne pouvait pas le savoir.
Ou alors tout simplement savait-il que je mentais et il allait me tuer…
Non, il ne pouvait pas savoir que je mentais car une part de moi, que jusqu’à présent j’avais totalement ignoré souhaiter se faire entendre, dire à Paul de me tuer ou alors de partir, qu’il ne pouvait pas faire de compromis…
Pourquoi maintenant…
Je regardais Paul.
J’étais toujours calme malgré cette nausée interminable… Et j’attendais une réaction de sa part.

L’espace entre mes derniers mots et sa réaction fut extrêmement bref.
Il me souleva comme si je n’étais pas plus lourde qu’une plume. Je me laissais faire, après tout je l’avais provoqué, mais surtout c’était la sensation de ses mains, de ses doigts sur moi, sur mon corps…
Voulais-je vraiment l’énerver pour qu’il me tue ou alors voulais-je l’énerver tout simplement pour qu’il me touche… ?
Je ne savais pas. J’étais perdue.
Il se dirigea vers la chambre puis me jeta sur le lit.

Ce geste ralluma le désir que j’éprouvais pour lui car j’avais beau être humaine, je pouvais voir que ce geste traduisait également un combat intérieur pour Paul. J’avais fait ou dit quelque chose qui remettait ses plans en question.
Ma respiration était intermittente. Le fait d’avoir était jetée sur le lit m’avait coupé le souffle.
Je regardais Paul debout en train de m’observer.
Une étincelle que je n’avais pas encore vue alimenta son regard. Celle du désir.
Peut-être que je m’imaginais des choses, peut-être que je voulais croire que Paul éprouvait pour moi ce que je ressentais pour lui. Mais je divaguais tout simplement. C’était un lycan féroce, et jamais il ne pourrait éprouver quoique ce soit pour une simple humaine aussi insignifiante que moi.

Il me tourna le dos, me laissant tout le plaisir d’observer ses fesses merveilleusement sculptaient. Je le voyais qu’il inspirait profondément comme s’il souhaitait remettre ses idées en place.
Je restais immobile, incapable de faire le moindre mouvement. J’étais littéralement figé sur ce lit.
Paul se retourna enfin vers moi. Son regard avec retrouvé toute sa dureté que je lui connaissais. Son moment de faiblesse était passé.
Alors c’était bien mon esprit qui s’était joué de moi. Ce que j’avais cru voir n’était qu’illusion perfide produite par mon esprit…

Paul se rapprocha du lit, puis se hissa dessus afin de se positionner juste au dessus de moi. Il prenait une posture assise au niveau de mes genoux.
Tous mes membres tremblèrent durant un bref instant. La perfection se trouvait là au dessus de moi. Il se jouait encore de moi.
Mais il poussa le vice encore plus loin, Il écarta mes bras et les plaqua au-dessus de ma tête m’empêchant ainsi tout mouvement puis il rapprocha sa tête de mon visage. Je pouvais sentir son souffle sur ma peau. Sa proximité était une douleur me blessant à chaque instant. J’étais totalement à sa merci, il pouvait me faire sienne à tout instant…

-Tu veux souffrir ? Très bien ! Tu vas souffrir.

Sa voix était emplit de haine. Depuis notre rencontre, jamais il n’avait été aussi haineux envers moi.
Là, un frisson de peur me parcourra. Le regard que je lançais sur Paul était emplit d’inquiétude. Mes yeux se plissèrent légèrement et ma respiration s’accéléra imperceptiblement.
Un sourire diabolique se dessina sur son visage. Je le vis positionner son doigt sur mon bas ventre et légèrement sur le côté. Puis il appuya lentement.

La douleur était insupportable. Mon souffle fut coupé et je me raidis tant la douleur était forte.
Je fermais les yeux. Je voulais céder tout lui dire, mais je ne pouvais pas. Je repensais aux Cullen’s. Je repensais à ces après-midi passé à les écouter. Au docteur Cullen qui venait me soigner lorsque j’étais malade, Emmett qui venait parfois jouer avec nous…
Je ne pouvais pas les trahir. Je devais rester forte pour eux, ils le méritaient.

Je sentis une larme s’échapper de mes yeux clos pour aller s’échouer sur ma joue. Paul cessa sa torture. J’ouvris les yeux.
Je ne savais pas combien de temps cela avait duré, mais ca me semblait une éternité. Je reprenais ma respiration difficilement, j’avais mal ou il m’avait touché.

-Alors, tu vas parler maintenant ?

Comment osait-il penser que j’allais parler. Comment pouvait-il penser que je serais prête à trahir les Cullen’s !!!! Il me prenait pour quoi, une faible humaine sans aucun principe.
La colère s’empara de nouveau de moi, ma respiration s’accéléra. Je plongeais mon regard dans le sien.
Je voyais la haine qu’il éprouvait, j’aurais dû avoir encore plus peur, son regard était pareil à celui d’un fou. En une fraction de seconde il pouvait me tuer, mais je le trouvais encore plus sexy. Ses lèvres étaient si proches des miennes. Si seulement il relâchait légèrement l’étreinte qu’il avait à mes mains, je pourrais me lever légèrement et gouter ses lèvres tentatrices…
Je devenais folle, c’était la seule solution que j’avais. Comment pouvais-je penser à ses lèvres alors qu’il était en train de me torturer…

Je chassais cette vision de ma tête afin de me concentrer à nouveau.
Je sentais que mon regard s’était vidé de toute expression. Un demi-sourire se dessina sur mes lèvres puis je laissais échapper un pouffement.

-Je ne parlerais pas ! Tu peux me torturer, me faire souffrir mais tu ne sauras rien de moi !

Je l’avais tutoyé, preuve qu’il ne me faisait plus aussi peur. Je me servais du désir que j’éprouvais pour lui, pour lui tenir tête. Et cela semblait marcher.
Je ne savais pas décrire ce que je ressentais, il était là au-dessus de moi et je me sentais partagé entre l’envie de vouloir l’embrasser, le toucher, le faire mien et celui de la colère, de la peur que je cachais au fond de moi…

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MessageSujet: Re: Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)   Dim 8 Jan - 14:26

Note 1 :
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Note 2 :
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Note 3 :
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Personne au monde ne pourrait supporter sans ciller une telle douleur. Et j’imaginais mal qu’on puisse ne pas y céder. Ma haine me rendait électrique et pourtant… Elle ne pouvait m’aveuglait indéfiniment, ce que je ressentais était plus fort. Avais-je vraiment envie qu’Autumn cède ? Désirais-je vraiment qu’elle puisse céder ? Alors que plus elle me résistait, et plus je voyais à quel point elle était forte, plus je la désirais…
Tandis que j’attendais sa réponse, je vis son regard changer. Après un instant de réflexion où elle avait naturellement reprit son souffle, son visage à quelques centimètres du mien, se décrispa lentement. Son regard flotta en direction de mes lèvres, tout ce qu’elle retenait en elle de désir luisait dans ses yeux, et c’était horrible. Horrible, car j’aurais préféré la voir céder à la peur plutôt qu’au vice! J’aurais préféré qu’elle parle, ainsi je l’aurais ensuite tuée sans le moindre remords. Mais là, elle était capable de me résister, et de me désirer, malgré la douleur, malgré la haine, malgré la mort qui planait sur elle.
Je sentis une légère pression dans ses bras que je maintenais toujours, comme si elle voulait se redresser et quand elle parla, je fus estomaqué par son flegme.
Sa voix n’était plus tout à fait la même, avait-elle comprit ? Aussi jeune puisse-t-elle être, avait-elle deviné ce qui en moi devenait si insupportable ?
Je la maudissais… Et pourtant ces lèvres qui m’appelaient… ce dessin unique et délicat qui dégageait une tiédeur si humaine. Oui ces lèvres gorgées de sang qui n’attendaient que les miennes pour s’ouvrir telle une corole devenait totalement irrésistible. Et sa poitrine que je sentais se soulever au rythme de sa respiration. J’imaginais le goût de sa peau candide, inviolée, pure, inexplorée sous mes lèvres. La finesse de ses poignets entre mes doigts, la douceur de sa gorge offerte à mes baisers…
Et son regard, dans le mien, ce regard qui serait mien. Oui, ce regard désormais qui ne fuyait plus le mien.
Personne ne m’avait jamais contemplé de cette façon. Ce mélange de peur et cette puissance de désir étaient un breuvage que j’étais sur le point d’avaler. Je ne devais pas succomber, il en allait du pouvoir que j’avais sur elle et sur la situation, de mon pouvoir sur les gens et le monde qui m’était si naturel.
Il fallait que je la fasse souffrir à nouveau. C’était le seul moyen…Peut-être ? A moins que… Plus elle souffrirait, plus elle se renfermerait dans sa puissance ? C’était ce que ses yeux me promettaient ? Au fond, n’aimait-elle pas sentir mes mains sur elle ? Mes mains qui, malgré la brutalité, ne faisaient que la désirer ? Elle le devinait … Si mes doigts ne tremblaient pas, la chaleur qu’ils dégageaient devait presque la bruler. Elle le savait et s’en jouait. Non ! Comment pouvais-je lui accorder une telle prescience ! Ce n’était qu’une enfant.
J’étais prêt à lui faire mal à nouveau. Mes yeux ne quittaient pas les siens. Des crépitements se dégageaient de nos regards mêlés. J’allais la faire souffrir. Elle devait souffrir. Pour ce qu’elle m’infligeait. Je voulais sentir sa peau, à l’instant où j’y rentrerais mes doigts pour la torturer. D’un bras je retenais ses deux bras, de l’autre, du bout de mes doigts, je soulevais sa chemise de nuit, la ramenant jusqu’au ventre. Mais je ne regardais pas, j’avais toujours les yeux dans les siens. Mes gestes se confondaient en une scène de romance. Je glissais un doigt sur son ventre, proche de l’endroit douloureux. Mais c’était une erreur de croire que sentir sa peau rendrait la partie plus facile. En réalité, la chaleur dense qui déferlait, son cœur battant, nos cœurs battants, me firent presque trembler. Et lorsque mon doigt s’apprêtait à s’enfoncer, ma main s’ouvrit et se glissa sur son ventre puis empoigna doucement son dos.
Je ne voyais que ses yeux, mais tout mon instinct de chasseur était ouvert. J’entendais son cœur, le cours de son sang traverser son corps, sa respiration comme un torrent qui rentrait presque en moi. Mes lèvres n’étaient plus qu’à quelques millimètres. Mes yeux se fermèrent tandis que ma main caressait son ventre et son dos à la peau de soie, chaude et mielleuse. J’allais céder… je ne devais pas… D’ailleurs, je ne voulais pas la priver du choix. Je voulais… Ce que je voulais en fait était si confus. C’était comme si je désirais la respecter. Plus que je n’avais jamais respecté une autre. Ou bien qu’elle me respecte ? Comme si ce simple baiser, pouvait nous lier …
J’ouvris les yeux, et me propulsait hors du lit, debout loin d’elle, mais essoufflé par cette lutte et mon corps enflammé.


-Je ne vais pas te tuer, dis-je d’une voix grave. Tu as le choix, partir et vivre pour eux, pour toi, ou rester, et c’est à moi que tu appartiendras.


Elle s’était redressé et me regardait, je n’aurais pu analyser son expression tant j’étais troublé par ma propre réaction.


-Ce n’est pas une otage que je veux, tu vaut plus que cela, je te veux toi. Entièrement. Je te veux donc uniquement si tu le désire aussi.


Je me rapprochais, j’étais juste ou bout du lit. J’attendis. De mon regard elle devinait que si elle s’enfuyait, comme le ferait toute fille censée, je ne la poursuivrais pas.

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MessageSujet: Re: Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)   Mer 11 Jan - 17:39

Note 1 :
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Note 2 :
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Note 3 :
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Je voyais sur le visage de Paul qu’il ne s’attendait pas à ma réponse. Il avait dû s’imaginer dès le départ que je céderais, et que je parlerais car je ne voulais pas souffrir. Mais il s’était trompé… Je possédais une telle force que j’en étais moi-même étonné. Mais ce qui alimentait cette force, c’était le désir ardent qui me consumait lentement. Ma force, c’était lui qui me la donnait sans même qu’il ne s’en doute.

Nos regards étaient entremêlés. Il pouvait lire dans mon âme. Il me faisait frissonner. Un silence s’était installé mais nos yeux parlaient pour nous. J’essayais de masquer mes émotions, je ne voulais pas qu’il sache ce que je ressentais. Dans ses yeux, je pouvais lire la détermination qu’il avait. Il était décidé à me faire souffrir. Quelque chose le poussait à faire cela. J’avais l’impression qu’il voulait se venger. Se venger de moi ? Je n’avais rien fait à part lui tenir tête. Peut-être qu’il ne supportait pas qu’on lui résiste…
Il me maintenait toujours m’empêchant ainsi de bouger.

Dans un geste lent, je sentais sa main près de mon corps, puis lentement, animant plus intensément le feu qui me consumait de l’intérieur, il remonta ma chemise de nuit lui dévoilant ainsi mon ventre.
Mon cœur s’accéléra, de même que ma respiration. D’un geste lent il fit glisser son doigt sur ma peau innocente. Dans un autre contexte, Paul donnerait l’impression d’être un amoureux découvrant pour la première fois le corps de sa bien-aimée… La chaleur de son doigt me brulait la peau, ravivant de plus en plus mon désir. Je savais qu’il s’apprêtait à me torturer de nouveau. Son doigt se stoppa. Mais contre toute attente, sa main s’ouvrir. Je sentais sa paume, ses doigts… toute sa main sur mon ventre. Il était si brulant.
Il glissa lentement sa main sur le coté de mon ventre puis la plaqua sur le creux de mon dos en me soulevant légèrement me faisant pousser un léger gémissement de surprise…

J’étais à sa merci. Mon bassin était collé au sien. Sa présence si proche de moi, de plus en plus tentatrice… c’était un vrai supplice. Je sentais chacune des partis de son corps sur le mien.
Le feu me brulait de l’intérieur. Je voulais qu’il mette fin à cette souffrance si cruelle et inhumaine. Le faisait-il exprès ? Avait-il sentit l’effet qu’il produisait sur moi ?
Ses lèvres n’étaient qu’à quelque millimètre des miennes. Ses yeux se fermèrent. Si seulement il relâchait légèrement sa prise, je pourrais gouter la chair tentatrice de ses lèvres… Il continuait de mon caressait le ventre et le dos, laissant des sillons brulant sur ma peau. Je n’en pouvais plus ! Je voulais céder à cette tentation. Je le désirais comme jamais je ne pourrais désirer un autre homme. Je voulais qu’il entre en moi, qu’il me prenne ici et maintenant…
Mais il ne le ferait pas.
A mon grand désarroi, il se jouait de moi depuis le début.

Puis en à peine une fraction de seconde, il se propulsa hors du lit… loin de moi…
Un frisson me parcourra. La froideur de la pièce enveloppa mon corps si brulant. La chaleur du corps de Paul me manquait déjà. Ce changement de température était si violent, si désagréable. J’étais incapable de bouger, j’essayais de reprendre mon souffle. Ma respiration était saccadé tant le désir m’habitait toujours. Je tremblais. Je ne saurais dire si c’était à cause du froid de la pièce ou alors de désir.

-Je ne vais pas te tue. Tu as le choix, partir et vivre pour eux, pour toi, ou rester, et c’est à moi que tu appartiendras.

Je me redressais dans le lit.
Je n’en revenais pas. Mes oreilles devaient se jouer de moi. Il me laissait un choix… ? Mais pourquoi. Je ne pouvais pas, JE NE VOULAIS PAS CHOISIR !!!
Un test !
Ce devait être un test pour voir si j’allais m’enfuir. Mais son regard disait tout le contraire. Il était sincère. Si je partais, j’étais sûre qu’il me laisserait sans me suivre. Et si je restais je devais être sienne, ce qui serait sans me déplaire…
Il se rapprocha du lit, il était là juste au bout.

-Ce n’est pas une otage que je veux, tu vaut plus que cela, je te veux toi. Entièrement. Je te veux donc uniquement si tu le désire aussi.

Mais je ne voulais pas être une conquête de plus. Qui m’assurait que si je restais il ne prendrait pas ce qu’il souhaitait, me prendrai ma virginité et me laisserai seule dans ce chalet, ou pire encore, lorsque cela serait fait qu’il n’essaierait pas de soutirer des informations sur les Cullen puis me tuerai…
Non, j’étais perdue. Je ne savais pas quoi faire. Mon esprit me disait de fuir le plus vite possible et le plus loin que je pourrais mais mon cœur et mon corps me disait de rester et de voir ce que l’avenir me réserverait.
Je ne pouvais pas choisir. Je n’étais pas encore prête à me décider…
Je m’assis dans le lit, rabaissant ma chemise de nuit. Je passais ma main sur mon ventre. J’avais la sensation d’avoir encore la main de Paul sur moi. Je le regardais. Il semblait perdu. Je voulais le réconforter, le prendre dans mes bras. Mais cela serait trop ridicule.
Je me levais.
Je fixais le sol. Il fallait que je choisisse…

L’émotion me gagna, les larmes emplirent mes yeux. Il y a encore quelques minutes, si j’avais eu ce choix je n’aurais pas cherché et je serais parti mais maintenant… Paul m’avait changé à bien des égards. Je n’étais plus la même. Il avait fait naître chez moi un désir que jamais je n’avais connu … Mais en même temps grâce à lui, je n’étais plus l’être docile d’avant. J’osais tenir tête au gens.
Je ne voulais pas partir !
Mais mes jambes ne m’écoutèrent pas, elles avançaient vers la porte de la chambre lentement… Un pas après l’autre… Je voulais m’arrêter…

-Je...

J’essayais de parler mais ma lèvre inférieure trembla faiblement. Les larmes souhaitaient s’enfuir de mes yeux, mais je ne voulais pas montrer cette faiblesse alors je me tue pour garder ses émotions en moi.
Je plongeais mon regard dans celui de Paul. Mon regard le suppliait de me retenir. Mon visage ne montrait aucune émotion, mais mon regard laissait tout paraître. Je voulais rester, je voulais être totalement à lui. Je lui appartenais déjà. Mais j’avais peur. Peur qu’il me laisse, qu’il se lasse de moi et qu’il m’abandonne à mon triste sort.
Après tout c’était un lycan, qui plus est féroce. Alors pourquoi s’enticherait-il d’une simple humaine sans expérience comme moi.
*Retiens-moi Paul ! Me laisse pas partir par pitié*, hurlais-je au plus profond de moi.

Je venais de passer lentement à sa hauteur, frôlant son bras, sentant sa chaleur pour la dernière fois…
J’atteignis la porte de la chambre, il n’avait pas bougé. Je ne le voyais plus, il était resté à la même place.
Je ne pus retenir mes larmes plus longtemps. Elles noyaient mes yeux, s’échappaient et allaient s’écraser sur mes joues.
Je pleurais en silence.
Si Paul souhaitait un temps sois peu que je sois réellement sienne, il fallait qu’il me rattrape…
Je me tenais un bref instant au chambranle de la porte. Je revoyais le corps de Paul au dessus de moi, l’envie, le désir qu’il avait éveillé en moi… Je souhaitais accepter la deuxième partie de sa proposition, mais j’avais trop peur. Peur de moi, de lui, de nous, de tout…
Je franchis la porte de la chambre.
Ce choix je le regretterais toute ma vie…

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MessageSujet: Re: Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)   Mer 25 Jan - 16:59

Lorsque j’eu terminé de parler, Autumn me regardait désemparée, presque désespérée. Son souffle se calmait lentement, mais elle semblait encore remuée, bouillante. Ses cheveux blonds autour de son visage si délicat avaient la beauté du désespoir, c’était ignoble de la regarder dans sa détresse, sans pouvoir la toucher. Mais c’était bien la première fois de ma vie que je résistais à mes instincts, car je savais que si je relâchais la bride à mes désirs, je n’aurais aucune limite.
Elle semblait lutter. Un conflit intérieur se produisait. Et je venais sûrement de mettre la main sur le réel problème. Que désirait-elle réellement ?
Je la vis effleurer son ventre comme si elle s’assurait que ce qui venait de se passer était réel. Mais qu’est ce qui l’avait le plus troublée, la douleur ou le désir ?
C’était ce que j’aurais aimé savoir. Ses lèvres tremblèrent.
J’aurais voulu, que, comme ces tigresses de ma race que j’avais pu rencontrer, elle se jette à mon cou. Son baiser aurait été ma seule réponse.
Mais, elle était humaine. Et j’étais un ennemi. Aussi séduisant avais-je pu être, elle ne pouvait céder à ce qu’elle redoutait le plus au monde. Le bien et le mal menaient un combat terrible en elle. Soudain je vis ses jambes glisser du lit et elle se dirigea lentement, douloureusement vers la porte.
Spoiler:
 
Elle semblait trembler de tout son corps, parce qu’elle avait peur ou parce qu’elle regrettait de ne pas savoir me répondre. Elle me regardait avec une telle tristesse… J’avais du mal à comprendre.
Et je lui en voulais de ne pas être capable d’assumer son désir. De choisir d’y céder et d’être responsable de ce choix. Pourquoi attendait-elle toujours que j’agisse ?
D’accord, je l’avais torturée, d’accord j’étais flippant. Mais que ressentait-elle ? J’aurais donné n’importe quoi pour le comprendre. Cette fille, cette gamine était un mystère pour moi, et ça me rendait malade !
Elle passa tout près de moi, je ne bougeais pas, je ne voulais pas agir à sa place, je voulais cesser d’être le tortionnaire. Au moins deux minutes quoi.
Puis elle arriva à la porte, je me tournais pour la regarder, et je vis des larmes briller autour de ses yeux.
Etait-ce le contre-coup du stress ? Ou bien la peine de me quitter sans oser se donner ?
Elle avait tenté de parlé mais sa gorge avait noyé ses mots.
C’était donc son choix. Partir…Très bien. J’allais la laisser partir si c’est ce qu’elle voulait. Je soupirais et me tournais à nouveau vers le lit. Etrangement je n’avais pas envie de la tuer. Toutes les autres filles qui m’avait résisté (enfin les rares filles qui m’avaient résisté ok) me donnaient des envies de meurtres… Mais elle c’était différent.
C’est drôle, quand je ne regardais pas Autumn, je me sentais soudain à nouveau libre. Comme si le poids de mon désir ne pesant plus sur moi, j’étais de nouveau moi. Plein d’humour et de cruauté. Alors la laisser partir…oui c’était le meilleur choix à faire. Pour nous deux. Elle préserverait ce qu’elle croyait être bien pour elle, et moi, je préserverais ce que je crois être bien pour moi. Elle sa pureté, moi ma méchanceté. Après tout, si j’osais, ne serait-ce que l’embrasser, j’avais peur qu’une partie d’elle ne me gagne encore. Et c’était horrible pour un être comme moi.
Sa respiration était si lourde dans la pièce que je ne pouvais pourtant pas l’ignorer.
Spoiler:
 
Je me tournais à nouveau vers elle, silencieux.
Ses yeux pleins de larmes étaient étranges. Cette prière muette dans son regard me semblait savoureuse. Ces gouttes luisantes me donnaient envie. Je m’avançais soudain vers elle. Je venais de comprendre.
A 20 ou à 200 ans ce qui importe, ce n’est pas de vouloir ou de désirer les choses, ce qui importe c’est de faire des choix. Et peu importe s’il faut pour cela toucher à son orgueil, ou s’il faut oublier ce que l’on est. En fin de compte le meilleur et le plus fort est de prendre des décisions et de les assumer pleinement, d’en goûter jusqu’à la moindre miette. Et surtout, de ne plus attendre des autres, qui que l’on soit, qu’ils décident à notre place.
Je fus soudain devant elle, je voyais presque mon reflet dans les larmes qui scintillaient sur son visage.
J’avançais la main vers sa joue, et tout doucement j’essuyais ces gouttes brillantes encore chaudes. Je ramenais mon doigt à ma bouche et gouttait doucement le sel de sa pluie.
-Tu es délicieuse, murmurai-je pour la faire sourire.

Puis je glissais une main dans ses longs cheveux tièdes, et une autre derrière son dos pour l’attirer contre moi, sentir sa poitrine se mouler contre mon torse et son cœur battre à nouveau. Et je posais mes lèvres sur son oreille, puis sur sa gorge.

-Je crois, murmurai-je dans son cou, qu’avant de te laisser partir, il faut au moins que je te dise quelque chose.

Mes yeux cherchèrent les siens, je vis ma peur et ma folie se refléter dans les vestiges de ses larmes, alors mes lèvres entrouvertes se fondirent sur les siennes. Je sentis nos corps se tendre sous cet appel, nos souffles se mêler, et le monde sembla tourner autour de nous à une vitesse démentiel. Mes mains la serrèrent contre moi dans ce baiser infini avec une telle force que j’eus peur de la briser.

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MessageSujet: Re: Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)   Ven 27 Jan - 15:30

J’avais un poids énorme sur le cœur. Je devais être complètement folle pour partir, laissant Paul seul dans cette chambre… Je ne savais quoi faire, mes pas s’étaient presque totalement stoppés. J’étais à quelque centimètre du chambranle de la porte. Il fallait que je décide, il n’était pas encore trop tard. Paul était un Lycan féroce et ténébreux qui devait avoir des conquêtes par centaines. Et je ne souhaitais pas être une conquête de plus. Mais le désir qu’il avait éveillé en moi, cette sensation étrange lorsqu’il était près de moi… pesait beaucoup plus que ma raison…

Je me retournais lentement. Paul s’était retourné et il me faisait face. Les larmes continuèrent de couler sur mes joues. Il avait toujours un visage impassible, alors il devait être convaincu que je ne le désirais pas, il n’avait pas imaginé que j’étais encore trop jeune, trop incapable d’assumer mon désir pour lui. Que j’avais peur… Peur de vivre… De me donner à lui… Peur qu’il m’abandonne…

En une fraction de seconde, sans même que j’ai le temps de réaliser, il était là, en face de moi. Enfin notre monde venait de se reconstruire. Nous étions de nouveau l’un près de l’autre.
Il approcha lentement sa main de ma joue. Des papillons refirent leur apparition dans mon bas-ventre, je pouvais de nouveau sentir sa chaleur, l’odeur de sa peau… D’un geste lent et délicat, il essuya quelques-unes de mes larmes et porta son doigt à sa bouche.

-Tu es délicieuse., murmura-t-il.

Un sourire se dessina sur mes lèvres. J’avais dû mal à réaliser, il était là, il était venu devant moi. A cet instant précis, je compris que je ne serais pas une simple conquête, que ce n’était pas non plus un test. Non, il avait été sincère.
*Je te veux toi. Entièrement.* Ces paroles résonnaient dans ma tête… J’étais une simple humaine mais il me désirait. Un sourire plus grand illumina mon visage.

Il glissa l’une de ses mains dans mes cheveux et l’autre se glissa sur mon dos, et lentement, il me rapprocha de lui. Je frissonnais. Plus de froid, mais à nouveau de désir. Je me collais plus à lui, je sentais la chaleur de son corps, la puissance de son torse contre ma poitrine… Les battements de mon cœur s’accéléraient. Je passais mes bras autour de lui, je voulais l’avoir dans mes bras, l’empêcher de partir.
Il déposa ses lèvres sur mon oreille puis glissa sur ma gorge. Instinctivement, je penchais la tête sur le côté lui offrant ainsi mon cou.

-Je crois, qu’avant de te laisser partir, il faut au moins que je te dise quelque chose, me murmura-t-il.

Le rythme de mon cœur augmentait. Mes jambes devenaient molles sous mon poids.
Son regard cherchait le mien. Il y avait une légère expression de peur, j’avais l’impression de voir le reflet de mon regard, peut-être était-ce le cas ?
Son visage se rapprocha du mien et contre toute attente, ses lèvres se posèrent sur les miennes. Le monde virevoltait à une vitesse incroyable autour de nous, mon souffle s’accélérait se mêlant à celui de Paul. J’avais tant désiré cet instant, j’avais l’impression de rêver. Je resserrais mon étreinte autour de lui. Je voulais le sentir plus proche de moi, encore plus proche. Je voulais que nous ne fassions plus qu’un, que ce baiser ne se termine jamais. Je sentais ses bras me serraient. Je voulais qu’il me serre plus fort encore.
La tête me tournait. S’il me lâchait j’étais certainement que mes jambes ne me soutiendraient plus.
Ce baiser était si ardent… Ma poitrine se gonfla sur son torse tant ma respiration était rapide. Le désir me consumait.

Tous les doutes et les craintes que j’avais éprouvées un peu plus tôt s’envolèrent. Je n’avais plus peur, non je voulais assumer mon désir pour lui. Il m’avait prouvé que je ne serais pas une simple conquête et j’en étais heureuse.
Nous étions si proche l’un de l’autre, mais ce n’était pas encore assez près. Il me serrait dans ses bras mais ce n’était pas encore assez. Je voulais plus. Et désormais je comptais bien assumer mon désir pour lui. Je détachais légèrement mes lèvres des siennes.

-J’avais peur, je n’osais pas assumer mes sentiments , murmurais-je dans un souffle. Je ne suis qu’une simple humaine.

Je posais l’une de mes mains sur sa joue sentant ainsi la douceur de sa peau sous mes doigts.

-Si tu m’avais laissé partir, j’en serais certainement morte de chagrin.

Puis je reposais mes lèvres sur les siennes, lui offrant ainsi un baiser langoureux et ardent. Je n’avais plus peur, et je souhaitais laisser libre cour à mon désir.
Je parcourais ses épaules, son torse, son dos de caresses. Je le touchais mais j’en voulais encore plus.
Je déboutonnais un à un les boutons de sa chemise, embrassant à chaque fois son torse parfait que je dévoilais lentement. Je tremblais de passions et d’envie, ne pouvant m’empêcher de le toucher. Je n’éprouvais aucune honte dans mes gestes. Le désir m’avait tant torturé que désormais je voulais l’assouvir encore et encore et éternellement.

Je repris possession de ses lèvres dans un baiser passionné, puis j’embrassais la courbe divine de sa mâchoire, celle qui m’avait tant fait rêver lorsqu’il avait mangé… D’une main, je lui caressais de nouveau le dos, descendant jusqu'à ses fesses, si parfaite, si musclé que j’avais pu voir sous le clair de lune.
Mon corps appelait ses caresses, je voulais sentir ses mains sur moi, qu’il explore mon corps de ses mains puissante et douce à la fois…
Je voulais connaitre le plaisir de la chair, je voulais qu’il m’initie.

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MessageSujet: Re: Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)   Mar 3 Avr - 21:20

Petite note :
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Sous mes mains, Autumn était un instrument qui vibrait de sa plus belle énergie. Comme s’il avait suffit d’un artiste du corps tel que j’étais pour la révéler à elle-même. Je la sentais fébrile des pieds à la tête, et son corps brûlant contre le mien d’autant plus chaud, semblait mêler sa belle énergie à la mienne. Ses lèvres m’appartenaient tout à la fois qu’elles me dévoraient. Désormais qu’elle goûtait à moi, à nous… elle s’éveillait. Je m’éveillais aussi au rythme désincarné de son cœur.

Entre deux baisers, Autumn souffla des mots qui me firent du bien. Elle avait peur, mais pouvait-elle imaginer que moi aussi ? Pouvait-elle deviner à quel point je me sentais innocent et ingénu face à elle ? Du moins jusqu’alors … car il n’en faudrait pas beaucoup pour rappeler à moi les gestes de la chair…

Pourtant, je fus comme prit au dépourvu par sa délicieuse détresse. Le chagrin qu’elle évoquait n’était pas naturel chez moi. L’entendre me faisait presque mal. J’avais toujours refusé de me laisser pénétrer par ce genre de douleur si humaine. Et pourtant, c’était par une humaine que je me laisser déstabiliser, repousser dans mes retranchements, dans mes doutes et mes peurs, la faille c’était mon humanité qui répondait à la sienne.

En attendant, Autumn ne perdait guère de temps. Comme privée depuis trop longtemps, depuis toujours même, d’un corps d’homme, elle dénudait déjà mon torse. Et je la voyais se repaitre de mes muscles brûlants. Perdant sa retenue, elle embrassait ma peau, et je rejetais la tête en arrière, envahit par la douceur de ses lèvres pures qui nourrissaient en moi une inédite excitation. Elle n’était pas comme les autres. Elle était meilleure que toutes les autres. Parce qu’elle était la seule qui avait su me révéler à moi-même.

Elle revint sur mes lèvres et je la serrais contre moi, sentant son cœur battre si vite qu’il atteignait presque le mien, et ces spasmes brutaux pouvaient presque se toucher. Elle embrassait ma mâchoire et chaque passage de ses lèvres laissaient des lignes brûlantes sur ma peau. Je glissais une main dans ses cheveux ramenant son visage près du mien tandis que je sentais ses mains parcourir mon dos puis descendre plus bas encore, soulevant en moi les derniers retranchements de ma virilité.

Endiablé par ce geste je la soulevais et la jetais sur le lit. Sa robe glissa sur ses cuisses et je m’allongeais sur elle pour fondre à nouveau mes lèvres sur les siennes, plonger mon visage dans ses cheveux, cette pluie de lumière sentait bon le soleil, j’embrassais sa gorge, son pouls palpitait jusque là.

Je me redressais et défis le bouton puis la braguette de mon pantalon avant de le laisser échouer sur mes genoux, mes yeux dans les siens, liés l’un à l’autre par ce désir bestial qui avait créé entre nous comme un filament d’énergie, que rien ni personne, pas même la fin du monde, n’aurait pu briser à cet instant.
Je récupérais vivement ses lèvres dont cet éloignement de quelques secondes m’avait si douloureusement privé. Je glissais une main sur sa cuisse droite remontant sa chemise jusqu’à sa fesse. Mais ce n’était pas assez. Je la voulais entièrement.

Je me redressais sur elle, ses cheveux blonds éparpillés autour de son visage, elle était comme une fée. Je saisissais le bord de sa robe blanche, et d’un geste long, la déchirait en deux. Le crissement s’échoua, révélant son corps en sous vêtements, et ce crissement, si symbolique, de ce que j’allais bientôt déchirer était comme une promesse. Celle surtout qu’elle était au point de non-retour. Que c’était moi. Que c’était elle. Qu’elle m’avait choisit.

J’embrassais sa gorge palpitante, goûtais à son décolleté. Sa peau avait un goût exquis. La soulevant je défi l’accroche de son soutien-gorge, et le jetais plus loin, pour reprendre l’assaut de sa poitrine, de sa peau, pour la sentir se cambrer sous mes mains brulantes, qui étaient partout, qui ne cessaient pas leur merveilleuse aventure, ce pèlerinage sur cette terre inviolée et si pure.

Sa dernière lingerie ne fit pas long feu. Et vite je moulais mon corps au sien pour la faire mienne, mes lèvres sur les siennes, mon âme dans la sienne.

Aussi doux et aussi tendre que je le pouvais pour que la douleur soit vite inondée de plaisir. J’avais connu assez de filles pour en être capable. Même si, avec elle, j’étais comme neuf.

Et c’est dans cette candeur de nos âmes révélées l’une à l’autre, qu’un tourbillon de délice m’enchaina longuement à elle.

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MessageSujet: Re: Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)   Ven 10 Oct - 15:47





Spoiler:
 

Paul ne mit pas longtemps à répondre à mes baisers. En un battement de cil, il plongea sa main dans mes cheveux d'or et d'un geste il me souleva comme une plume et me jeta sur le lit.
Sur le coup, j'en eu la respiration coupé mais cela passa bien vite lorsque je le vis me rejoindre et qu'il s'allongea sur moi. C'était sa place, j'avais la sensation que sentir son corps au dessus du mien était notre destinée, c'était comme si, je l'avais toujours connu...

Il y a encore quelques heures à peine, j'étais une jeune humaine innocente et pure, et là j'avais l'impression d'être une toute autre personne, je n'arrivais pas à me contrôler avec Paul, je n'arrivais pas à détacher mes mains de son corps, et mes lèvres de sa peau. Le désir de la chair était vraiment exceptionnel avec lui. Je découvrais tout mais en même temps j'avais l'impression de tout connaitre déjà. C'était si étrange.

Dans un élan de passion et de désir Paul déchira ma robe. C'était si intense. Je voulais qu'il me prenne sur le champs, je ne voulais plus attendre une minute de plus c'était une torture plus que ce que j'avais vécu tout à l'heure ses doigts dans mes côtes était un doux moment comparé à ce que je vivais à cet instant précis.

Durant un bref instant il se recula de moi juste le temps d'ôter son pantalon et son caleçon. Le voir nu me fit encore plus d'effet, il se reposa sur moi et je sentis toute sa virilité. C'était un être exceptionnel. Dans une étreinte et prise dans un élan de passion je lui griffa le dos. Il ne réagit même pas.  Il m'embrassait, me caressait, chacun de ses gestes me consuma plus encore de désir. J'étais au point de l'explosion, s'il me prenait pas j'en mourrai, et j'en étais certaine.

Il ôta les derniers rempart qui séparait ma peau de la sienne. Mon soutien gorge et ma culotte disparurent tout deux en un instant pour mon plus grand plaisir. Dans un geste tendre mais pourtant chargé de désir il me pénétra.

Nous ne formions plus qu'un. Dans un mouvement de va et viens je sentis à peine la douleur tant le désir m'avait consumé et désormais c'était le plaisir qui m'envahit toute entière. C'était un vrai délice.  Je n'avais aucun mot pour décrire ce que j'étais en train de vivre. Paul me faisait vivre, lui et moi désormais c'était pour toujours j'en avais la certitude.

Dans un geste tendre je lui caressais la joue tout en me cambrant sous lui. Ce moment de passion était si exceptionnel que j'en redemandais sans cesse, je ne voulais pas que cela se termine, bien au contraire...

Je pouvais dire au fond de moi, que j'étais tombée amoureuse de ce Lycan...


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Ou le chalet du pêché ? Dis moi tout ! (avec Autumn Finn)

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