Rpg Twilight, contexte alternatif au tome 1 : Fascination
 
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 Rien que nous deux (PV Emmett)

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Rosalie Cullen

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MessageSujet: Rien que nous deux (PV Emmett)   Mar 29 Juin - 19:57

Jasper m'avait redonnée de l'optimisme. Je n'étais pas non plus entièrement joyeuse au point de sauter partout, mais il avait réussi à me redonner un tant soit peu d'espoir. on s'étaient souris puis on était partit dans différente occupation. Jasper avait eu besoin de se nourir, il était partit chasser, j'avais eu envie de me proposer de l'accompagner, mais je m'étais tue et Alice était arrivée. Impossible de dire si c'était celle de mon temps ou celui de Jazz. J'avais quand même ma petite idée, elle m'avait l'air bien plus joyeuse. Je les avait regardait partir, jusqu'à ce qu'il ne deviennent plus qu'un point noir au loin.

Puis j'avais regardée vite fait ma tenue, et ne la trouvant pas trop appropriée, avait décidée d'aller dans une des chambres non occupés. J'imagine que cette chambre que j'avais choisi, servirait de chambre pour Emmett, Lucybelle et moi du futur. J'inspectai la chambre avec un regard perçant. Je me dirigeai vers la salle de bain pour prendre une douche et me lavai les cheveux par la même occasion. Je pris plaisir a sentir l'eau chaude sur mon corps, ainsi que la douceur du shampoing mis a disposition. Je restai bien une-demi-heure sous la douche, prit une serviette, je me l'enroulai autour et sortit de la douche. Je me dirigeai vers le dressing, m'attendant a ce qu'il soit petit, et prendre le premier vêtement me tombant sous la main. Je poussai un Whaou en ouvrant la porte. Je ne m'attendais pas a ce qu'Alice est rempli toute les autres chambre, avec un dressing aussi grand.

Je poussai un soupire joyeux, et commençait à descendre la fermeture éclair du premier vetement dans la housse. Une robe de soie rouge, le même modèle que j'avais porté au bal du lycée, quand Edward avait réussi a enmenner Bella la-bas. Je refermai la fermeture, et decider de me servir de mon odorat pour arriver à me degoter une tenue de tout les jours. Je me dirigeai vers un tiroir et l'ouvrit. Il y avait plusieurs hauts de différente coupure et de différente couleur. Je ne savais que prendre. J'en pris plusieurs, avec différent pantalon et les mit sur le lit. Je mis mes mains sur mes hanches, me demandant ce que je pouvais bien prendre. J'essayai plusieur tenu.

J'avais un haut rouge avec le col en V a bretelle avec un pantalon noir en patte d'éléphant. J'allais vers le miroir, en me demandant si Alice n'avait pas prévu a l'avance notre arrivée. Je doutai cependant. Mes cheveux retombaient dans mon dos, ondulant, légèrement mouillés. La porte s'ouvrit douvement, alors que je jetai un coup d'oeil peu amène à la personne dans le miroir. Je tournai la tête pour savoir qui s'était, sourit quand je sus qui s'était.
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MessageSujet: Re: Rien que nous deux (PV Emmett)   Mar 6 Juil - 23:57

Après notre arrivée plutôt fracassante dans la demeure de nos doubles du passé, il nous avait fallu raconter les tristes évènements qui nous avaient menés ici. J’avais tenté d’aider du mieux possible Rose et Alice, prenant la parole dans les moments les plus difficiles. De temps à autres, je leur lançais un regard encourageant. Nul besoin de don pour savoir, que se retrouver face aux personnes que nous avions perdu quelques heures plutôt, était une épreuve douloureuse. Je percevais parfaitement les petits regards qu’Alice posait rapidement sur son double, mais surtout sur Jasper. Il devait être vraiment dur pour elle de pouvoir le voir sans pouvoir le toucher, savoir qu’il était là sans pouvoir rien faire. En ce sens, j’étais le seul véritable chanceux de notre famille… Ma femme et ma fille était toujours vivantes et notre amour n’en était que plus vivace. Et c’était aux membres disparus de notre famille que je le devais. Sans Carlisle, Esmé, Edward, Jazz et Jake, nous serions peut être tous mort.

Après notre discussion, Carlisle nous avait invité a rester à la villa. Glissant ma main dans celle de mon épouse, je voulais l’entrainée vers nos « nous » passés mais elle ne semblait pas en avoir envie. J’aperçus également Alice qui filait en direction de la cuisine, suivie de près par Jasper. Je me doutais que le moment allait être difficile pour Alice. J’espérais de tout cœur que mon frère, même s’il était du présent, saurait lui redonner le sourire, même pour quelques secondes. Mon regard se posait à nouveau sur Rose alors qu’elle sortait dans le jardin. Je me faisais du souci pour elle. D’habitude, elle semblait forte, presque insensible mais là, son masque d’impassibilité s’effondrait à chaque minute un peu plus… comme la roche s’effritant sous le passage de l’eau.

Supposant qu’elle avait besoin d’un peu de solitude, j’avais passé la soirée avec Rosalie et Emmett, ainsi qu’Alice… Mais cette dernière n’était guère restée bien longtemps allant rejoindre Edward et Bella. Plusieurs heures après qu’il soit entré dans la cuisine, j’avais vu Jasper ressortir, semblant écrasé sous le poids de la douleur, il était sorti et n’était pas rentré de la nuit. Pas plus que Rosalie d’ailleurs ! En début de matinée, j’étais allé rejoindre Ed’ qui se préparait à aller chercher Bella, comme tous les matins, alors qu’il l’avait reconduite chez elle tard la veille, pour aller au lycée.

N’ayant pas vu Rose rentrer, j’avais demandé à Esmé, qui m’avait bien gentiment indiqué la chambre d’amis que nous occuperions. Grimpant d’un pas tout à fait normal les escaliers, il m’avait fallu deux secondes pour trouver la dite chambre. Ouvrant la porte, je tombais sur Rose, vêtue comme elle l’était près d’un siècle plutôt. Si son regard avait été froid à mon entrée, un sourire illuminait à présent son visage. Elle était magnifique ! Simplement fabuleuse. M’approchant d’elle avec lenteur, j’osais à peine la touchée, ayant peur de salir ces vêtements qui lui allaient si bien. Posant un léger baiser sur ses lèvres, je prétextais tout de suite un besoin urgent de prendre une douche. Filant à vitesse vampirique sous la douche, l’eau chaude ma fit le plus grand bien, évacuant la crasse qui avait eu le temps de se poser sur mon corps.

Une simple serviette nouée autour des hanches, je pénétrais à nouveau dans ce qui serait à présent notre chambre. Rosalie n’avait pratiquement pas bougée, ou bien étais-ce moi, qui trop pressé d’avoir un moment seul à seule avec elle, m’étais dépêché. Toujours est-il que je ne lui laissais pas le temps de bouger, nouant mes bras nu autour d’elle, la serrant contre moi. Maintenant que la pression retombait enfin, j’étais si heureux qu’elle soit là, lovée dans mes bras.
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MessageSujet: Re: Rien que nous deux (PV Emmett)   Mer 7 Juil - 16:50

Je tournai la tête en direction de la porte, et un sourire illumina mon visage comme guirlandes d'un sapin de Noël. Je le regardais, et voyais en lui, tous ce qui m'avais permis de trouver la force de continuer a vivre dans un premier temps, de me redonner le sourire, de retrouver l'amour perdue, retrouver confiance en moi aprés la nuit à Rochester en 1933. Emmett m'avait redonnée espoir, une vie, l'espérance, la gaieté, et la joie de vivre. Puis c'était devenu l'homme de ma vie, celui pour qui je vivais, ma raison d'être, le soleil qui avait fait fuir les nuages. J'avais eu de la chance de le trouver, en 1935 lors de ma chasse dans les Appalaches ce jours-la. Sans lui, je ne serais pas ce que je serais devenu.

Il s'approcha tout doucement de moi, la manière qu'il avait de ce mouvoir, me fit me rappeler le jour ou nous étions devenu plus que de simple ami, et que lui était encore un nouveau-né, La même manière d'approche avait été la même. Il était venu à moi, avec la même vitesse et ses yeux avait formée la même prudence qu'il arborait aujourd'hui. Ces lèvres touchèrent les miennes avec délicatesse, un bref et rapide baiser, puis il pretexta, un besoin urgent de se laver. Il partit immédiatement sous la douche que j'entendis couler. Je ne pouvais que le comprendre. L'eau chaude sur sa peau donner une sensation de bien être, aprés la crasse que quelque heures plutot, nous venions d'essuyer.

Moins d'une minute plus tard, Emmett sortis de la douche vêtu d'une simple serviette qu'il avait enroulai autour de sa taille. Je n'avais aps bougée, et je l'observai me mordant la lèvre de joie de le retrouver seule avec lui aprés ces évenements. De la force d'un boa constricteur, il enroula ses bras autour de moi, me serrant contre lui. Je soupirai de bonheur. Aprés avoir assisté a ce massacre, il était toujours bons de retrouverdu réconfort, de la tendresse et de l'amour. Je posais ma tête contre son torseet d'une voix douce lui demander :

- Tu as l'intention de battre le record de la personne prenant sa douche le plus vite possible ? Tu as mis moins d'une minutes, peut-être trente secondes, voir moins.

Je souris, heurese qu'il ait pris le moins de temps que possible pour me rejoindre. Je levai ma tête et deposai un baiser sur ses lèvres. Puis une nouvelle fois je posais ma tête contre son torse nu, brillant sous l'odeur du doux shampoing et gel douche qu'il venait d'utiliser. Discrétement, je humai son parfum, et sourit d'avantage :

- Tu sens la rose...
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MessageSujet: Re: Rien que nous deux (PV Emmett)   Lun 7 Nov - 23:17



J’avais eu si peur… Un comble pour le grand Emmett Cullen que j’étais. Moi qui me vantais toujours de n’avoir peur de rien au monde. Moi qui jouais toujours de mes muscles, de mon imposante carrure, de ma force supérieur à celle des autres. Oui, pour la première fois depuis le jour où je m’étais retrouvé mourant suite à l’attaque de ce fameux grizzly, j’avais eu peur. Peur de perdre ma fille mais surtout ma Rosie, comme Alice avait perdu Jasper quelques heures plutôt. Je comprenais sa douleur mais je ne pouvais m’empêcher d’être heureux. Heureux de pouvoir tenir Rosalie serrée dans mes bras, de pouvoir humer la douce fragrance de ses cheveux, de sentir la douceur de sa peau sur la mienne. Je n’aurais pas du l’être après la mort de la moitié de notre famille mais j’étais simplement heureux d’être là. Je n’aurais pas supporté de voir Rose périr, elle aussi.

Serrant contre moi la femme que j’avais épousé il y a de cela très longtemps maintenant, je me sentais pleinement moi. Comme si nous étions les deux pièces d’un même puzzle et que nous ne formions en cette instant plus qu’un. C’était tellement bon de la serrer contre moi, de sentir son souffle frais caresser ma peau, de sentir ses boucles blondes chatouiller avec délicatesse mon torse. J’aurais aimé rester ainsi des heures, des mois, des siècles, mais sa voix pleine de grâce me rappela à la réalité.

- Tu as l'intention de battre le record de la personne prenant sa douche le plus vite possible ? Tu as mis moins d'une minutes, peut-être trente secondes, voir moins.

Un sourire naquit sur mes lèvres, ravi de voir que malgré ces dernières heures, plus que catastrophique, elle gardait son sens de l’humour. Humour que personne à par moi ne semblait comprendre d’ailleurs. Ce qui au final n’était pas pour me déplaire. Bien au contraire, cela ne faisait que renforcer la complicité qui nous unissait depuis toujours. Alors qu’elle levait son visage vers moi, nos lèvres se retrouvèrent pour un second baiser emplit de douceur.

- Tu sens la rose...

Un sourire en coin prit place sur mon visage alors que je plongeais mes prunelles dorées dans l’or liquide de celles de Rosalie.

- C’est parce que je t’ai dans la peau bébé… Lui susurrais-je une voix suave.

Le regard toujours prit au piège dans le sien, je capturais ses lèvres pour un baiser sulfureux, resserrant mon étreinte autour du corps de me tendre moitié, si cela était encore possible. J’adorais sentir ses courbes, oh combien féminines, contre moi, ses hanches d’accorder avec perfection aux miennes. Depuis que nous étions ensemble, ah moins que cela soit depuis toujours, nous nous complétions comme le yin et le yang. Tant physiquement, que sur le plan intérieur. Comme le disait si bien notre mère, Esmée, à présent disparue – autant dire que cette simple constatation me rendait malade – Rosalie et moi nous étions en tous points complémentaires. Elle était le jour et moi la nuit. Elle était fine et délicate, j’étais robuste et tout en muscle. Elle était assez pessimiste, j’étais un éternel optimiste. Il lui avait fallu un certain temps pour apprécier Jingle Bells (Bella), je l’avais tout de suite accepté comme ma petite sœur. Et nous le serions à jamais.

Glissant mes mains le long de son dos, je les passais avec une douceur, cependant emprunte d’une certaine impatience, sous son haut couleur sang. Maintenant que nous étions enfin seuls, juste elle et moi, j’avais faim d’elle. Faim de sa peau contre la mienne, de ses lèvres contre les miennes, de ses mains sur mon corps. Et par-dessus tout, je la faire mienne encore et encore, la marquer comme telle aux yeux de tous… Même si personne n’en doutait.
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MessageSujet: Re: Rien que nous deux (PV Emmett)   Ven 11 Nov - 15:32

Peu de temps après lui avoir dit qu’il sentait la rose, le plus beau des sourires en coins apparut sur son visage d’ange, il enchaina en me disant qu’il m’avait dans la peau. Je souris. Il pouvait passer pour le plus féroce des ours, mais au fonds, avec moi, il était le plus tendre et affectueux. Je l’aimais, j’étais follement amoureuse de lui, mais ce n’était un secret pour personne. Et encore moins pour notre famille. Un jour, Esmé en eut marre de nous, les tourtereaux comme elle aimait nous appeler et nous avait construit un cottage des plus magnifique et magique … elle connaissait nos goût. Ce cottage était dans le but d’avoir notre propre maison à casser, et notre propre intimité pour que ce ne soit pas étalées aux yeux (et oreilles) de toutes la famille. Esmé avait fait tant de chose pour nous, et a bien y réfléchir, je me demandais en quoi je le lui avais rendu. Maintenant il était trop tard. Elle était … je me refusais de dire ce mot. Bien que je l’avais vu tomber sous mes yeux, je ne pouvais pas penser qu’elle l’était définitivement. Nous étions venus dans ce passé pour changer le cours des choses, et changer le futur d’où nous venions.

Dans les bras d’Emmett, j’éloignais rapidement ces pensées funestes, et plongeai mon regard d’ambre dans ces prunelles de braise qui irradiait mon corps d’envie. L’envie de me retrouver seule avec lui. L’envie de l’avoir rien que pour moi. L’envie de passer la nuit seule avec lui, nicher dans ses bras et ses caresses. Nous n’avions eu aucun moment jusque là pour nous, mais la maintenant, enfin seules, j’allais prendre le temps, de montrer à mon monkeyman à quel point j’étais heureuse qu’il soit prêt de moi. Lui montrer à quel point il était important pour moi, et à quel point j’avais besoin de lui. Il était la seule personne au monde qui pouvait me redonner le sourire, qui savait me faire lâcher prise, bref le seul et l’unique qui pouvait avoir un impact réel sur moi.

Entre Emmett et moi, nous n’avions pas besoin du don d’Edward pour savoir à quoi penser l’autre, de même que maintenant. Nos lèvres se joignirent une nouvelle fois, pour avoir un baiser rempli de tendresse mais aussi sulfureux. Nos corps se resserrèrent l’un contre l’autre, ne laissant ainsi plus d’espace entre nos deux corps, même une fourmi ou une mouche n’aurait pu passer. Emmett fit glisser ses doigts le long de mon dos pour ensuite les passer sous mon chemisier. Ses doigts étaient chauds et je pouvais sentir son impatience derrière ses caresses, ce qui me fit sourire. Bien évidement si un humain avait eu ce toucher, ce n’était certainement pas de la chaleur qu’il aurait ressenti, mais de la froideur, mais entre vampires, je ressentais la chaleur que son corps émettait.

Moi-même impatiente, je déboutonnai mon chemisier et m’en débarrassai en le jetant en quelque part, je ne sais trop où, à vrai dire j’étais occupé par autre chose de bien plus intéressant que de savoir ou tomber mon chemisier. Maintenant que j’en étais là, je me demandais pourquoi j’avais pris la peine de sortir tous ces vêtements sur le lit, et surtout pourquoi j’avais pris la peine de m’habiller, pour mon monkeyman adorée, c’était facile, il n’avait qu’une serviette autour des hanches, alors que j’avais des couches entières de vetements. Mais qui donc, avait inventé les vêtements ? Quant on avait une personne en face de soi, qui éprouvait les mêmes sentiments que soi, qui avait en plus un corps de rêve, et qu’on était vampire, les vêtements on s’en foutait largement. Et encore, j’essaye de rester polie.

Étant donné que nous étions arrivés dans une période d’automne, se balader avec une simple petite chemise aurait paru louche. Ce fut Emmett qui se chargea de mes autres vêtements, il les déchira aussi simplement que si cela avait été une feuille de papier, je reconnaissais bien là son impatience. Je me retrouvai ainsi presque au même point qu’Emmett. Je n’avais plus que mes sous-vêtements noirs. Je laissai courir mes doigts sur son torse. Je jouais un peu, je descendais, je remontai, mais après avoir fait ce petite jeux trois fois de suite, l’impatience chez Emmett et moi était trop présente pour que je fasse courir mes doigt une fois de plus, je finis donc par enlever sa serviette et emmenai Emmett vers le lit. Le peu de vêtement qui me restait sur le corps partit vite fait en poussière ou autre part, que sais-je ? Nos corps s’entremêlaient avec grâce sur le lit, que notre famille du présent nous avaient donnée. Comme à chaque fois, que nous nous retrouvions que nous deux pour partager un moment ensemble, il n’y avait aucune prudence, et surtout, surtout, aucune peut. Pourquoi aurait-on besoin de se retenir ? Pourquoi devrions-nous être prudent l’un envers l’autre ? Bon d’accord peut-être que nous le devrions pour éviter, une fois de plus casser les meubles et même casser la maison, tout court.

Je souris, comme à chaque fois, la question la plus idiote me venait à l’esprit. Nous étions tout les deux des vampires, et nous nous ne fatiguerions jamais, sans avoir besoin de prendre une pose. Mais au bout d’un moment, l’un de nous devra dire stop. En ce moment précis, après avoir vécu ce que nous avions vécu peu de temps auparavant, cela faisait du bien de savoir que le seul homme de la famille encore en vie était le mien, mon homme, mon mari, l’homme que j’aimais, je me fichais éperdument de savoir quand est-ce que nous nous arrêterions.
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MessageSujet: Re: Rien que nous deux (PV Emmett)   Sam 12 Nov - 18:45

C’était si plaisant, si bon, de percevoir son corps contre le mien. Il me semblait que cela faisait une éternité que nous n’avions eut un moment bien à nous. Un simple moment pour nous retrouver. A peine débarquer ici, il nous avait fallu raconter notre terrible et douloureuse histoire. Après nous avions été accaparé par notre famille et nous avions été séparé quelques temps. Alors que j’étais resté avec Emmett et Rosalie au salon, ma douce moitié avait rejoint le jardin où elle avait passé la nuit à attendre Jasper. Alors oui, la sensation de son corps pressé contre le mien était des plus exquises. Pour n’importe quel humain, elle aurait semblé glacée et dure comme la pierre. Mais pour moi, elle était chaude et aussi douce que les pétales d’une rose. Chaque contact avec elle était électrisant. Et son odeur sucrée me rendait fou, si bien que je pouvais presque sentir mon cœur battre la chamade, comme s’il tentait vainement de s’échapper. Chaque sensation créer par son corps tout contre le mien, étaient mille fois supérieure à celle que pouvaient ressentir les êtres vivants. Autant dire qu’après un siècle passer à ses cotés, Rose me faisait toujours le même effet. Elle avait le don pour me rendre fou d’elle et faire sortir du plus profond de moi des instincts, qui m’auraient sans aucun doute effrayé si j’avais encore été humain. En faite, elle était la seule à savoir tiré de moi le meilleur comme le pire. J’aurais fait n’importe quoi pour elle. J’aurais renié père et mère, tué, torturé et bien d’autres choses encore.

Délaissant cette sombre pensée, bien que réaliste, je me concentrais, à nouveau, sur le baiser passionné, et ô combien sulfureux, que nous échangions depuis de longues secondes maintenant. Ses lèvres pulpeuses retenant les miennes prisonnière de leurs charmes, nos langues s’étaient lancée dans un combat torride donc aucune de sortiraient vainqueurs. Un délicieux ballet qui nous laissait, au final, quelques peu essoufflés. Cet avant goût de ce qui attendait les longues heures se dressant fièrement devant nous me laissait sur ma faim. Comme un grizzly dont j’aurais à peine pu humer le délicieux parfum, sans pour autant pouvoir planter mes crocs dans sa jugulaire tiède et palpitante. C’était assez frustrant, je devais l’avouer. Heureusement, si j’étais souvent impatient, il en était de même pour Rose… Qui pour mon plus grand bonheur, était également insatiable. Cela me laissait envisager de longues heures de plaisir, de gémissements, de baisers… De longues heures qui feraient sans aucun doute rougir l’entièreté de notre famille. J’imaginais déjà les ongles de ma belle se planter dans mon dos et y laisser de longues trainées, alors qu’un feulement mêlé de douleur et d’excitation franchirait mes lèvres.

Le regard toujours plongé dans ses prunelles, où brulait à présent le désir tel un feu ardant, je continuais mes caresses, traçant des arabesques sur la douce peau de son dos. D’un doigt, je redessinais sa colonne vertébrale, passant par-dessus l’attache de son soutien gorge. Il me tardait de le lui retirer, même de le lui arracher fougueusement. J’avais envie d’elle, c’était une chose indéniable. Si j’avais voulu j’aurais pu la prendre là sans plus de cérémonie, combler le besoin bestial que j’avais d’elle. Mais Rosalie n’était pas une de ces catins qu’on prend juste pour son plaisir personnel. Oh non ! Elle était ma femme, ma moitié, l’amour de ma vie, ma muse, ma déesse et bien plus encore. Et je me devais de la courtiser, de faire les choses correctement, et ce, même si nous brulions tous deux du même désir qui ne cessait de grandir de seconde en seconde. Si nous n’avions pas été destiné l’un à l’autre, j’aurais volontiers tué le premier qui lui aurait manqué de respect. Comme je l’aurais fait avec Royce, ce déchet, si elle ne s’était elle-même venger avant. Jamais je ne permettrais qu’on lui manque de respect.

Comme si son impatience avait prit le dessus, qu’elle se laissait aller à un total abandon fasse au désir qui lui chatouillait l’estomac, elle ôta son chemiser rouge sang. Hypnotiser par ses doigts qui défaisaient un à un les boutons de son haut, dévoilant un peu plus de sa peau laiteuse à chaque fois, je ne pouvais détourner les yeux du spectacle qu’elle m’offrait. J’ai l’espace d’un instant l’impression d’être à nouveau un puceau qui découvrait pour la première fois le corps d’une femme. Alors qu’elle envoyait son chemiser rejoindre l’autre extrémité de la pièce, je l’observais d’un œil plus qu’appréciateur. Sa peau douce comme le velours était aussi pâle que le marbre, bien qu’on puisse voir qu’autrefois elle avait une agréable couleur de pêche. Caché derrière une barrière de tulle et de broderie noire on pouvait apercevoir sa poitrine au galbe parfait, donc les pointes se dressaient fièrement dans l’attente d’une future cajolerie. Et un ventre plat qui en aurait fait pâlir plus d’une. Elle était vraiment sublime. Si nous nous étions rencontré au temps où nous étions encore humain, je l’aurais dérobée à Royce sans le moindre remord. Humain, je n’avais jamais rencontré de fille comme elle et il était certain qu’elle était tout simplement la femme de ma vie. Cette constatation s’imposa à moi comme une évidence alors que je m’étais rapproché d’elle, collent mon torse contre sa poitrine encore à moitié cachée sous le fin tissu. Sentir sa peau nue contre la mienne doubla mon désir – déjà bien présent – si cela était possible et dans un geste de pure envie, je lui arrachais ses vêtements, ne lui laissant que ses sous vêtements. Magnifique sous vêtements d’ailleurs. Un soutien-gorge noire en tulle transparente avec de la broderie et de la dentelle, dessinant parfaitement sa poitrine, et un string assorti. De beaux sous vêtement qu’on n’aurait presque pas envie de déchirer, mais qui au final finirait par rejoindre les lambeaux des autres vêtements. Heureusement, je n’aurais aucun soucis de mon cotés… Une simple serviette autour des hanches, se serait plus facile à retir......

Retenant ma respiration, je tentais de garder le contrôle alors que ma petite démone de femme s’amusait à caresser mon torse de haut en bas, de bas en haut, frôlant toujours plus la dite serviette qui ne demandait qu’à rejoindre le tas de chiffon dans un coin de notre chambre, libérant ainsi ma virilité plus qu’éveillée. Ce qui ne tarda pas vraiment, Rose étant sans doute trop impatiente. C’est dans une tenue digne d’un dieu grec, totalement nu et les muscles saillant comme s’ils avaient été huilé quelques seconde plutôt, que je suivi ma muse jusqu’au lit ou je la ferais mienne bon nombre de fois. En bon gentleman, je la laissais s’allonger avant de la rejoindre avec une lenteur parfaitement calculée… Tout comme elle, j’aimais me faire désirer. Glissant une main sur sa cheville droite, je caressais avec douceur son mollet remontant doucement sur sa cuisse tout en plongeant à nouveau mon regard dans ses prunelles d’or. Je m’attardais quelques instants sur sa hanche, où je posais d’ailleurs un baiser avant de mordiller la peau douce et tendre qui s’y trouvait. Sans la quitter des yeux, je reprenais mon chemin décidant en même temps de jouer avec son nombril, y glissant sensuellement la langue. Je voulais la faire languir d’impatience, réveiller son coté bestial et quelque peu dominant. Remontant doucement jusqu’à ses lèvres, mon temple d’amour à moi, je l’embrassais avec ardeur tout en glissant mes mains sous son dos pour dégrafer son soutien-gorge. Je l’envoyais rapidement rejoindre le reste de ses vêtements avant de m’attaquer au bas, la laissant pour finir aussi nue que moi. Quittant ses lèvres, mes yeux parcoururent son corps, s’en imprégnait comme pour ne pas l’oublier. Ses cheveux blond étalé autour de son visage angélique, aussi nue qu’Eve, elle ressemblait vraiment à ces déesses grecque dont on parle dans les livres. Un sourire en coin prit place sur mon visage alors que mes yeux se posaient sur sa magnifique poitrine. Le galbe parfait de ses seins était, à lui seul, un appel à luxure. Sans vraiment réfléchir, je posais mes lèvres sur son sein droit, jouant avec son têton, le suçant, le mordillant alors que ma main cajolait l’autre comme il le méritait, le massant, s’attardant sur sa pointe pour la pincer doucement, la faire rouler entre ses doigts. Me laissant complètement allé au désir qui me prenait de toute part, je ne faisais plus attention à ce qui nous entouraient mais seulement aux soupirs de ma Muse.
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MessageSujet: Re: Rien que nous deux (PV Emmett)   Dim 5 Fév - 21:35

    Le seul moment ou je me sentais parfaitement bien, ou je n’avais aucun soucis ou de souvenirs douloureux dans ma tête étaient les moments comme celui la. Être avec Emmett. Emmett … était la seule personne au monde pour qui je m’inquiétais, si je l’avais perdu lors de cette nuit affreuse, je ne sais pas ce que je serais devenu. Peut-être que je me serais laisser allé. J’aurais refusé de bouger. Refuser de suivre le reste de ma famille. J’aurais attendu tout simplement mon trépas. Attendu patiemment auprès de ce qui aurait pus rester de mon époux, mon être aimé, attendant que ces sales clébards prennent aussi ma vie. Rien ni personne n’aurait pu me faire changer d’avis. Ni même ma fille. C’était malheureux à dire, j’avais toujours rêvé de ressentir ce qu’une mère ressentait, aujourd’hui j’avais eu une fille, plus une adolescente, mais c’était ma fille. Mais c’est à ce moment là, que je compris, que même mon désir d’être mère n’aurait pas été assez grand si j’avais perdu la seule personne qui comptait réellement à mes yeux. Emmett.

    Je délaissais ces sombres pensées, et préférai me concentrer sur le moment présent qui fallait dire était bien plus captivant et intéressant que n’importe quoi d’autre. J’étais allongé sur le lit, mes sous-vêtements étaient encore là, mais plus pour longtemps. Emmett me rejoignis sur le lit avec une vitesse aussi rapide que celles des humains … trop lent à mon goût j’avais envie de l’attraper et de l’embrasser sur le champ, mais je me retins. Il glissa une main sur ma cheville droite me caressant doucement puis remonta sur ma cuisse tout en me regardant droit dan les yeux. Dans ces yeux je pouvais y lire la passion, l’amour et le désir. Je regrettais pleinement de ne pas l’avoir rencontré alors que j’étais encore humaine. Il était l‘homme qui m’aurait parfaitement convenu si j’avais sus exactement ce que je devais demander à la vie. A la place, j’avais faillé épouser un homme détestable qui ne m’aurait pris que pour un vulgaire jouet. Mais, je devais voir le bon côté des choses maintenant : je passais le restant de mes jours (c’est-à-dire l’éternité) auprès de l’homme parfait. Emmett s’attarda quelque instant sur ma hanche ou il déposa un tendre baiser avant de mordillais affectueusement ma peau. Puis il remonta, et joua avec mon nombril y glissant sa langue. Je languissais d’impatience sachant pertinemment ou ce petit jeu aller nous mener. Puis il finit par remonter et nos lèvres se rencontrèrent une nouvelle fois. Un baiser sulfureux, rempli de chaleur. En même temps il fit courir ses doigts dans mon dos et dégrafa mon soutien-gorge, ce petit vêtement fini par aller rejoindre le reste d’une pile à l’autre bout de la pièce, de même que le bas. J’étais aussi nue qu’Eve, quant à lui il ressemblait à un dieu, le plus beau de tous les dieux. Les dieux de l’olympe si tenté soit-il qu’ils existent devaient être vraiment jaloux qu’un immortel puisse être encore plus beau qu’eux.

    Il finit par quitter mes lèvres, je délaissais les siennes avec regret, un sourire en coin, mon ours posa doucement ses lèvres sur mon sein droit, jouant ainsi avec, posant sa langue sensuellement, le mordillant doucement, tandis que mon autre sein avait le droit à un massage. Je soupirai de bien être, et en cet instant, peu m’importait de savoir si la maison était vide ou pas. Alors que j’avais le droit au meilleur des massages, je fis parcourir mes doigts le long de son dos, descendant de plus en plus bas, quand j’eus répétais ce petit jeu plusieurs fois d’affiler, je passai mes main sur son torse retraçant avec mes doigts les courbes parfaites de sa tablette de chocolat.

    Je nous fis basculer, de faire en sorte à ce que mon ours se retrouve couché et moi sur lui. Pour ne pas avoir mes cheveux dans mon visage, je me fis un rapide chignon que j’attachai comme je pus avec une mèche de mes cheveux. Au passage, j’enlevai aussi les quelques vêtements que j’avais entreposés ou plutôt jeté sur le lit. Je plongeais mon regard dans le regard de braise d’Emmett et avec ma langue je décidais moi aussi de jouer avec lui et de le faire languir encore un peu … bien que moi-même impatiente. Je passais ma langue sur le contour parfait de ses muscles … sans oublier aucun. Je remontai doucement le long de son corps, tout en continuant mon petit jeu avec ma langue, arriver à ses lèvres, nos langues se lancèrent à nouveau dans une chorégraphie des plus spectaculaires qui finira par nous laisser essoufflés (si ce mot était adapté à notre condition vampirique). Tout en continuant ce baiser sulfureux, d’un léger coup de hanche, j’unis nos deux corps et ce qui allait suivre laisser présagés de longues heures de gémissement, et de plaisir intense, surtout de plaisir intense.
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Emmett M. Cullen

Ta bouille :
Nombre de Messages : 24
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Humeur : Optimiste comme toujours.

Parle nous un peu de te toi...
Je suis: un vampire végétarien
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MessageSujet: Re: Rien que nous deux (PV Emmett)   Dim 19 Oct - 1:54

/!\ Interdit aux mineurs /!\

Rien que nous deux.


You are everything I hoped for, you are everything I need, you are so beautiful to me
Délaissant son sein, je m'attaquais avec délice au second, prenant plaisir à lui faire subir la même et douce torture. Si toutes mes pensées étaient focalisées sur ma bouche suçotant, mordillant et titillant la tendre peau de ma belle blonde, je n'en restais pas moins attentif à la moindre de ses réactions. Je percevais chaque soupire, chaque crispation, chaque gémissement retenu comme si j'étais à sa place. Je n'avais nul besoin du don de mes frères pour lire en elle comme dans un livre. Je ressentais son désir aussi surement que le mien, qui me brûlait les reins à l'instant même. J'avais beau aimé lui "faire la coure" dans les règles de l'art, il me tardait de ne faire qu'un avec elle. C'était peut être là le moyen que j'avais trouvé pour éloigner de nous les récents événements. Toujours est-il que Rosalie semblait du même avis que moi. Je retenais un long frémissement alors que ses douces mains parcourraient mon dos d'un air conquérant, avant de glisser entre nous sur mon torse. Si je n'avais pas été si occupé à cajoler son mamelon, fièrement dressé sous ma langue, un feulement aurait sans aucun doute franchit mes lèvres. La canaille savait parfaitement a quel point ses caresses avaient le don de me rendre fou.

D'un brusque coup de reins, Rose avait soudainement pris les commandes, me forçant par la même occasion à stopper ma torture. Cela faisait partie des choses que j'adorais chez elle. N'importe quelle autre fille aurait été  incapable de renverser la situation, mais pas elle. Même si aux premiers abords elle semblait être le genre de fille totalement superficielle, qui ne pensait qu'à son maquillage, à son vernis à ongle et à la tenue qu'elle porterait dans la journée, elle était surtout la première à me tenir tête. Je devais avouer que ça m'avait toujours beaucoup excité. J'adorais son petit coté dominatrice alors la voir ainsi, assise sur mon bassin occupé à nouer ses jolie boucles blondes dans le plus simple appareil, ne faisait que décuplé mon désir de la posséder, de l'aimé physiquement autant que je le l'aimait sentimentalement parlant, de lui faire redécouvrir le septième ciel en la menant à l'extase la plus totale. Ma virilité, plus qu'éveillée, coincée sous ses deux merveilleuses fesses, je la regardais envoyer balader sans ménagement les vêtements qu'elle avait posé un peu plus tôt sur notre lit. Son regard doré, ampli d'une lueur prédatrice et joueuse même si le désir y était plus que visible, croisa le miens l'espace d'une seconde. Ses caresses reprirent aussitôt, mais cette fois c'était sa langue chaude et humide qui redessinait les contours de mes abdos, titillait les mamelons de mes pectoraux, traçait de longs sillons dans mon cou. La mâchoire crispée par les sensations qu'elle faisait naître en moi, je subissais sagement la vengeance de mon épouse sachant que viendrait mon tour. Ses lèvres vinrent se coller aux miennes pour un baiser torride, qui à lui seul aurait fait bander le plus pieux des moines. Mon mini-moi fut d'ailleurs du même avis car il se fit plus pressant contre la brûlante moiteur de Rose. Affamée l'une de l'autres, nos langues s'étaient lancée dans un véritable combat, ce qui nous laissa pantois aussi bien elle, que moi. Bien que nous n'en ayons aucunement besoin, nous avions tous deux ressenti le besoin de reprendre notre respiration. J'avais à peine avalé une goulée d'air que les lèvres charnues de mon amante s'étaient à nouveau pressées contre les miennes. Reprenant notre baiser ou nous l'avions laissé avec un véritable bonheur. Je n'avais jamais assez de nos lèvres scellées, de nos souffles mêlés. Alors que j'approfondissais encore notre baiser, si cela était possible, je perçu presque aussitôt le mouvement souple de son bassin sur le mien. Je quittais d'un coup ses lèvres et alors que je m'enfonçais de toute ma longueur en elle, un grondement sourd monta dans ma poitrine.

- Oh Rose... murmurais-je, totalement incapable de penser à autre chose qu'à sa chaleur tout autour de moi.

C'était l'une des autres innombrables choses que j'aimais chez elle. Rose n'était pas du genre à s'embarrasser de faux-semblants. Elle prenait ce qu'elle voulait, quand elle le voulait. Elle ne tournait pas autour du pot deux heures, en attendant qu'on veuille bien lui donner ce qui lui faisait tant envie. La surprise légèrement passée, je reprenais sauvagement ses lèvres alors que mes mains agrippaient fermement ses hanches pour l'aider à entamer un mouvement d'aller-retour. Mouvement qui nous arracha à tous deux un gémissement. C'était tellement bon, tellement plaisant de ne faire à nouveau qu'un avec elle. Pour la peine, je chassais loin de moi les souvenirs lugubres des derniers jours, ne pensant plus qu'à son corps sur le mien et à leur délicieuse friction. Même si j'adorais la voir me dominer de la sorte, je ressentais rapidement le besoin de reprendre totalement le contrôle de la situation. D'un rapide coup de hanches, je la faisais à nouveau passer sous moi, m'appuyant sur un coude pour ne pas l'écraser sous mon poids. Mon autre main, restée agrippée à sa hanche, glissa doucement sur sa fesse avant de venir soulever sa cuisse... Me permettant à la fois de mieux me glisser en elle et de lui conseiller de nouer ses longues jambes fuselées autour de mes hanches. J'en profitais, par la même occasion, pour caresser sa douce peau avant d'agripper à nouveau sa hanche et d'intensifier mes coups de reins. Quittant finalement ses lèvres, je posais sur elle un regard lourd d'un désir non contenu. Elle était si belle. Je glissais finalement dans son cou où je mordillais et léchais la peau, laissant un puissant gémissement franchir mes lèvres. A ce moment, je me contre fichais totalement que notre famille entière puisse nous entendre. Bien au contraire, j'aurais aimé que le monde entier sache qu'elle était à moi de toutes les façons possibles, tout comme j'étais à elle corps et âme.



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